‹ Memoires de Saint-Simon (volume 2)Chapitre 244 sur 495 · Saint-Simon écrit : gcnouil · texte numérisé non relu

Saint-Simon écrit : gcnouil

2. Par conséquent l'hiver de 1700-1701. Suivant la rédaction de cette anecdote qui se trouve dans la notice de Melun-Joyeuse (tome VI des Écrits inédits, p. 361), la « musique » était offerte au roi et à la reine d'Angleterre.

3. C'est-à-dire : je passerai provisoirement par-dessus le récit du camp de Compiègne.

4. Morts mentionnées par Dangeau, tome VI, p. 407, 412-413, 417-422.

5. François-Annibal III, duc d'Estrées : tome III, p. 93 et Additions, p. 542. Il mourut le 11 septembre 1698, à quarante-neuf ans et huit mois. Il avait commandé pendant un temps le régiment d'Auvergne et avait fait une mission de compliments en Espagne (août 1670). Le Roi, qui l'estimait comme sage et honnête homme, avait songé à lui pour aller en otage à Turin : voyez notre tome III, p. 433.

6. Sur cette opération, voyez I'Encyclopédie (1765), tome XV, p. 846- 850. Dangeau dit qu'elle fut faite au duc d'Estrées par le chirurgien Mareschal, d'après certains procédés du frère Pierre, et les Mémoires de Sourches (tome VI, p. 59) ajoutent que la pierre pesait quatre onces et demie. Les Annales de la cour (tome II, p. 427-428) donnent quelques détails sur les circonstances atmosphériques qui amenèrent une suppression subite de la suppuration, « de sorte qu'il fut troussé en moins de rien. »

de Rome1, que son père2exerçoit quand il mourut, et qui3 y avoit tellement gâté ses affaires, que son fils ne voulut pas continuer la même ruine : dont le Roi fut un peu fâché4. Il laissa un fils5, fort mal à son aise, de sa première

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