L'auteur des Maximes
4. Mme de Sévigné dit précisément, en 1689, qu'il « tâtonne ses paroles avec des tons et des manières si semblables à celles de son père, qu'on en est touché. » (Lettres, tome VIII, p. 402.) Ailleurs (tome X, p. 123), Saint-Simon, rapportant que ni les abbés de Verteuil et de Marcillac, ni le chevalier de Marcillac n'étaient aimés du duc François VII, quoique comptés dans le monde, ajoute qu'ils « ressembloient assez en esprit à leur père. »