L'e de grec surcharge un a ou un u
7. « Elle mourut, dit l'Histoire généalogique (p. 672),... avec la réputation d'une des plus vertueuses et des plus savantes femmes de l'Europe : elle possédoit parfaitement les tangues latine, grecque et hébraïque, de même que presque toutes les langues vivantes de l'Europe, et savoit foncièrement l'histoire sacrée et prophane (sic). » Saint-Simon conserve ici l'orthographe prophane, tandis qu'ailleurs il a écrit : profane.
8. La suite n'est plus copiée de cet endroit de l'Histoire généalogique, qui, d'ailleurs, n'était qu'une transcription de l'État présent de l'Espagne, de Vayrac, auquel les auteurs renvoient. Comparez le Journal de Dangeau, tome XV, p. 360-364, avec Addition de Saint-Simon, la Gazelle de 1715, p. 100, et le tome XI de nos Mémoires, p. 85.
9. Les deux premières lettres <Y usurpoit sont en interligne, au-dessus d'un premier us, surchargeant le.
10. C'est une formule dont il s'est déjà servi pour la comtesse de Mortagne, pour Mme de Verue, pour Langlée, pour le duc de Noirmoutier, et qu'il appliquera à Mines d'ilnxelles, de la Fayette, etc.