Parut surcharge fut, effacé du doigt
4. Ayant répété deux fois, par mégarde, « soit fantaisie de malade », il a biffé les trois derniers mots, mais non soit, qui se trouvait en fin de ligne, et qui est ainsi répété deux fois.
5. A propos d'un incendie survenu dans ce logement eu 1707, l'annotateur des Mémoires de Sourches dit (tome X, p. 323) : « Il étoit si grand, qu'on l'appeloit la rue de Noailles, parce qu'il y avoit un corridor très long qui communiquoit à toutes les pièces. »
de l'aile Neuve * : il fit demander à l'archevêque de Reims son logement à emprunter, qui étoit à l'autre extrémité du château2. Il n'en avoit point d'autre, et la demande étoit d'autant plus incivile que, l'archevêque étant lors au plus mal avec le Roi3, et le comte d'Ayen n'étant pas le maître de lui céder celui que4 M. le duc de Berry avoit quitté depuis quelque temps5 sous celui du duc de Noailles, où il s'étoit mis6, c'étoit déloger tout à fait l'archevêque. J'avance ce délogement pour ne pas séparer le raccommodement de l'archevêque de Reims de trop loin de sa disgrâce7, et rapporter de suite l'une et l'autre : ce sont de ces curiosités de cour dont les époques ne sont pas importantes dans leur8 exactitude lorsque les matières
1. L'aile du Midi, construite en 1679, s'appelait l'Ancienne aile, et celle du Nord, plus récente de six ans, Y aile Neuve.
2. L'archevêque avait troqué avec les Chevreuse, en 1689, son logement de l'aile Neuve, pour se rapprocher delà Surintendance et de son frère, comme il sera dit ci-après, p. 123.
3. Nous l'avons vu, en 1700, diriger l'assemblée du clergé contre Fénelon et contre la morale relâchée des jésuites, puis s'aliéner tous les prélats, malgré sa doctrine et sa capacité, par des brusqueries et des brutalités de « bourgeois porphyrogénète. » Plus anciennement, Saint-Simon a déjà dit que les jésuites le détestaient. Quant à la cour elle-même, on peut juger s'il y était mal vu par une lettre de Mme de Maintenon, qui est de 1703, mais que Lavallée a placée à tort en 1702 dans le tome V de la Correspondance générale, p. 145-146. Nous nous souvenons enfin qu'il avait eu le tort grave de refuser une appellation de courtoisie au fils bien-aimé de Mme de Soubise (tome V, p. 291).