‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 126 sur 556 · La secrétairerie d'État de la guerre · texte numérisé non relu

La secrétairerie d'État de la guerre

3. L'affaire ne fut régularisée que dix-huit mois plus tard. Dangeau dit, le 19 janvier 1705 (tome X, p. 235) : « Le Roi donne à M. l'archevêque de Reims l'appartement qu'avoit autrefois M. le duc de Berry et qu'avoit occupé depuis la maréchale de la Motte, et donne au duc de Noailles (Ayen), qui se porte un peu mieux, l'appartement de l'archevêque de Reims. » En attendant, le duc de Noailles avait été autorisé à se servir du logement inoccupé du duc de Vendôme (Geffroy, Mme de Maintenoîi, tome II, p. 63). Mais celui de l'archevêque ne lui était pas attribué définitivement, puisque Dangeau dit en 1710 (tome XIII, p. 122; comparez les Mémoires de Sourches, tome XII, p. 158, et la suite de nos Mémoires, éd. 1873, tome VII, p. 321) : « Le Roi a prêté aux enfants de M. le duc du Maine le logement de M. l'archevêque de Reims, qu'il n'avoit aussi que par emprunt. » Le duc du Maine habitait alors au-dessous de ce logement.

4. Jean Hérauld de Gourville. Il a été parlé de lui dans le tome IX, p. 308, à propos du château de Saint-Maur.

5. Le 14 juin 1703 : Dangeau, tome IX, p. 213 ; Sourches, tome VIII, p. 105; Papiers du P. Léonard, Arch. nat., MM 825, fol. 53; Lettres de Mme de Sévigné, tome X, p. 488, etc. « On sut au lever du Roi à Versailles, dit Dangeau, que le vieux Gourville étoit mort à Paris, subitement. Il y avoit longtemps qu'il ne sortoit plus de sa chambre. C'étoit un homme de grand sens, et il a laissé des mémoires curieux, mais qui ne sont point imprimés. »

6. Né le 10 juillet 1625, il n'atteignait que sa soixante-dix-huitième année.

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