Peu, sans /, au manuscrit
9. Dangeau, p. 385, 28 décembre : « M. de la Feuillade, après quelques coups de canon, s'est rendu maître d'Annecy, où nos troupes entrèrent le 14, et depuis il s'est emparé de la Roche, de Thonon et de quelques postes sur le lac de Genève. Il ne reste plus au duc de Savoie, au deçà des Alpes, que la vallée de Tarentaise, où le marquis de Sales, un de ses généraux, s'est retiré avec ce qu'il a de troupes. » Quelques jours après, on sut (p. 399) que la Tarentaise elle-même était
de Villars.
ravissement1, et la Feuillade, en partant, ne tenoit pas dans sa peau2.
Retour Le comte de Toulouse revint à la cour3, et, peu de jours
du comte do après, le maréchal de Gœuvres4. Ils avoient passé un lone
Toulouse * m 1 1 r a 1
t du maréchal temps a Toulon, leurs forces n étant pas bastantes pour de Cœuvres. se mesurer avec les Anglois et les Hollandois5. Quand ces flottes se furent éloignées6, ils7 firent un tour à la mer, où le Comte8 commandoit au maréchal comme amiral, et non comme bâtard à un maréchal de France, toutefois, et avec raison, soumis à son conseil, et ayant défense du Roi de rien faire que de son avis.
Retour Villars arriva aussi, et ce fut à Marly9, mais sans y cou-
cher. 11 étoit trop appuyé pour n'être pas bien reçu ; le Roi lui fit même une honnêteté sur ce qu'il n'y avoit aucun logement de vide*0. 11 parut avec sa confiance accou-
évacuéc. Comparez les Mémoires de Sourches, p. 250 el 256. La Feuillade écrivit alors une lettre très obséquieuse au duc de Vendôme : ms. F* 14 177, fol. 330 et 357.