Funeste, au singulier, dans le manuscrit
9. Ci-dessus, p. 52, note 9. — 40. Salua surcharge un a. 4L Le 20 : Dangeau, p. 378; Sourches, p. 247 ; Mercure, p. 374-375.
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du cardinal
d'Estrées.
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s'en approcher, il gagna par-derrière le inonde la porte du cabinet, et y fit sa révérence comme le Roi y passa. Le Roi le reçut comme il méritoit de l'être, le fit entrer avec lui, l'entretint peu avant le Conseil, et le remit au lendemain chez Mme de Maintenon1.
Le cardinal d'Estrées arriva presque en même temps2, et salua le Roi sortant de chez Mme de Maintenon pour aller à son souper. Il l'embrassa par deux fois, lui fit un grand accueil3, et l'entretint, à quelques jours de là, dans son cabinet. Quelques jours après4, Louville arriva à Paris, où je causai avec lui tout à mon aise, et à beaucoup de longues reprises5.
Rouillé6, revenant de l'ambassade de Portugal, d'où il
1. Comme le Roi s'habillait, dit Dangeau, « on lui vint dire que le maréchal de Tallard étoit à la porte de sa chambre; il commanda qu'on le fit entrer. Ce maréchal, au lieu de le venir saluer dans la ruelle du lit, où il s'habilloit, se tint modestement à la porte du cabinet. Le Roi, étant habillé, alla l'embrasser, et lui dit : « Je ne vous dis point que je « suis content de vous, car vous n'en sauriez douter; entrez un mo- « ment dans mon cabinet. » S. M. l'y entretint un quart d'heure, et puis y fit entrer ses ministres pour le Conseil. » Comparez la Gazette de Bruxelles, p. 839.
2. Le 6 à Paris, le 7 à Versailles : Dangeau, p. 363 et 367-368; Sourches, p. 240; Mercure, p. 167-478 et 374-374.
3. C'est Dangeau qui raconte cela. On le trouva très vieilli, disent les Mémoires de Sourches, et en effet il souffrait de la pierre. Il alla s'établir à la Bourdaisière, avec le cardinal de Fûrstenberg (Gazette d'Amsterdam, n° en).