Ce verbe semble surcharger un premier aima
6. Louvois blâmait, sans les empêcher, ses exactions en pays conquis, mais le considérait comme un modèle d'intelligence et d'habileté : voyez le livre de Camille Rousset, tome 1, p. 39, 40, 58, 75 76, 435-442 et 484, tome II, p. II, 52, etc.
et l'homme de sa sorte le plus mêlé avec la meilleure compagnie1. Il étoit mort il y avoit longtemps2.
M. de Beauvillier avoit deux frères du second ma- M. de
riage de son père, qu'il avoit élevés avec ses enfants, ^"de
et qui étoient tous quatre à peu près de même âge3, son duché, etc.,
L'aîné4 voulut être d'Église, et y voulut persévérer5 *t^e mairie
lorsque les deux fils de M. de Beauvillier moururent6. à la fille
Le cadet7 étoit à Malte pour faire ses caravanes8; M. de uni(iue de feu
^ .,,. , . , ,, n . Besmaus;
Beauvillier, qui n avoit plus que lui, I en ht revenir pour conduite
en faire désormais son fils unique9. Il arriva : M. et admirable Mme de Beauvillier conjointement lui firent de grandes de
donations, et M. de Beauvillier lui céda son duché10, lui fit Beauvillier.
[Add. S'-S. 705 et 706]
1. C'est comme type du joueur qu'il a place dans les Caractères de la Bruyère, tome I, p. 269 et 505. On le voit perdre un jour, chez Lauzun, dix mille pistoles (Dangeau, tome I, p. 370), dépenser plus de quarante mille francs à la noce de chacune de ses filles, etc. Son bel hôtel de la rue Neuve-Saint-Augustin, décoré de trois plafonds peints par Jouvenet, était une maison de jeu (Mémoires de Mademoiselle, tome IV, p. 505), et sa tille Livry hérita de ce goût (Mémoires de Mathieu Marais, tome III, p. 43).
2. Il fut forcé, pour payer ses dettes, dit Dangeau, de se démettre de sa charge en décembre 1690, et il ne mourut que le 3 juillet 1706 (Mercure d'août, p. 152-154; voyez aussi les Mémoires du marquis de Franclieu, p. 17-18).