Pourtant est en interligne
3. Les cadets des ducs et leurs descendants ne portèrent et ne portent encore que des titres de Chabot ou de Jarnac.
4. Le verbe croyant est en interligne au-dessus de criant, ajouté primitivement dans le même interligne au-dessus d'un premier croyant biffé.
5. C'est cependant ce qu'il aurait fait, si nous en croyons la Gazette rV Amsterdam de 1700, n° lui, et les Mémoires de Sourches, tome VI, p. 269, 3 juillet 1700 : « En ce temps-là, le prince de Guémené, chef du nom et des armes de la maison de Rohan, fit un procès au duc de Kohan pour l'empêcher de porter le nom de Rohan; à quoi lo duc de Rohan répondit qu'à la vérité il n'étoit point de la maison de Rohan, mais que son père avoit épousé l'héritière de cette maison à condition d'en porter le nom et les armes, et que le prince de Guémené lui feroit plaisir de le mettre en état de reprendre son nom de Chabot, qu'il trouvoit assez bon pour le porter, pourvu néanmoins que tous les biens de la maison de Rohan lui demeurassent. »
tion devoit encore venir à l'appui d'un parti si noble et si raisonnable. On a vu p. 153 et suivantes1, et en d'autres endroits de ces Mémoires*, quel étoit le crédit de Mme de Soubise. Elle et son frère se haïssoient parfaitement, et il ne pouvoit ignorer que le Roi ne l'aimoit pas mieux3. Outre le courant de la vie, où il avoit toujours essuyé des dégoûts4, il ne pouvoit pas oublier3 l'étrange déclaration du Roi au chapitre de l'Ordre de 1688 où les chevaliers de cette grande promotion furent nommés6. Le Roi, peiné de l'injustice qu'il faisoit aux ducs en faveur de la maison de Lorraine, mais dont l'engagement étoit pris de longue main, et pour parvenir à ce qu'il souhoitoit le plus, comme on l'a vu p. 5\ voulut bien ne pas dédaigner de faire aux ducs une excuse publique des trois seuls d'entre eux ayant l'âge qu'il n'avoit pas compris dans la promotion, et d'en dire les raisons. C'étaient MM. de Yentadour, deRrissac, mon beaufrère et frère de la maréchale de Yilleroy, et M. de Rohan. Du premier, le Roi dit qu'il n'avoit pas voulu exposer son Ordre8 dans les cabarets et les mauvais lieux de Paris; du second, qu'il n'avoit pu se résoudre à le prostituer en des lieux encore plus infâmes, et cela en plein chapitre de l'Ordre9; de M. de Rohan enfin, que, pour celui-là, il n'y avoit rien à dire sinon qu'il ne l'avoit jamais aimé, et qu'il
en plein