‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 189 sur 610 · Mort en 1519 : tome IX, p. 119. — Ici, en abrégé, Max · texte numérisé non relu

Mort en 1519 : tome IX, p. 119. — Ici, en abrégé, Max

3. Il écrit : Mastricht; dans Y Histoire généalogique, c'était Mastrich.

4. La date 1485 corrige 1685. — Tout cela est emprunté à l'article de Y Histoire généalogique, p. 171 ; comparez la Biographie nationale de Belgique, tome XIII, col. 517-529.

5. Ou Lummen, au N. 0. de Maëstricht, dans la province actuelle de Limbourg.

6. Louis-Pierre-Engilbert : tomes VII, p. 93, et ci-après, p. 207-208.

7. «/., en abrégé. Lisez : Robert, comme douze lignes plus haut.

8. Il a écrit, par mégarde : Charles VII. — 9. Encore Max., eu abrégé. 10. « Le roi Charles VIII, par lettres données au Bois-de-Vincennes

le 3 juillet 1486, le prit sous sa protection, lui, son fils aine, leurs terres et maisons, contre Maximilien Ier du nom, archiduc d'Autriche, ou autres qui leur voudroient faire la guerre, avec promesse de les « assister, secourir et favoriser comme les seigneurs de son sang et

seigneur de Sedan, Florenges, Jametz, fut chevalier de Saint-Michel, et compris dans les traités de paix entre Charles VIII et Maximilien Ier, roi des Romains, fait1 à Senlis, 14932, et de Gambray, 15083, mais comme un seigneur de frontière4, sans rien qui sente la souveraineté5. Depuis, ce Robert, après avoir bien servi en France, se tourna pour la maison d'Autriche. Il en fut plus mal content qu'il n'avoit été de la France; il s'y raccommoda, puis s'outrecuida6 jusqu'à dénoncer la guerre à l'Empereur par un héraut, en pleine diète à Worms7. Charles V en rit, prit toutes ses places, le ruina, et Sedan ne fut sauvé que par la guerre qui s'alluma entre la France et l'Empereur8. Une pareille déclaration de guerre ne se prendra jamais pour un titre de souveraineté, quand il est seul, le pre-

« lignage, et de ne faire aucun traité ni appointement avec l'archiduc « d'Autriche ou autres, sans les y faire comprendre » (Histoire généalogique).

1. Fait, au singulier, ne s'applique, en idée, qu'au traité de Senlis.

2. Traité du 23 mai 1493, par lequel Charles VIII, qui visait déjà à conquérir l'Italie, restitua la Franche-Comté et l'Artois à Maximilien, comme héritier de Charles le Téméraire par sa femme.

3. Traité d'alliance contre les Vénitiens, conclu le 10 décembre 1508 entre Louis XII, Maximilien, Ferdinand le Catholique et le pape Jules II.

4. L'initiale de frontière a été corrigée de majuscule en minuscule.

5. Son sceau ne portait alors, comme légende, que : « Robert de la Marck le jeune, seigneur de Fleurange; » ceux des autres membres de la famille : « seigneur de Sedan » ou « de Jametz. » Dans un acte du 29 août 1549, Fleurange s'intitule « seigneur de Sedan, Florange, Messancourt et Raucourt, terres souveraines que lui et ses prédécesseurs ont de toute ancienneté tenues en toute souveraineté de Dieu, ... et non d'autre vivant en terre » (Cabinet historique, tome XVII, 2e partie, p. 69).

6. Cet emploi comme verbe pronominal n'était pas reconnu par V Académie; mais nous le retrouvons dans les Écrits inédits, tome IV, p. 187, et dans la suite des Mémoires mêmes. Littré l'a relevé dans Froissart.

7. L'initiale de diette surcharge un g, et il a écrit : Wormes, comme VHistoire généalogique, qu'il ne fait qu'abréger. — Il s'agit de la célèbre diète de 1521 où Luther fut condamné.

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