Marg.t en abrégé
9. Gilles de la Tour, ci-dessus, p. 179, épousa, le 21 novembre 1531,
de Braisne.
Mlle de Limeuil fille d'honneur de Catherine de Médicis, qui la chassa pour être accouchée du fait du prince de Condé dans la garde-robe de cette reine, à Lyon, et de laquelle j'ai dit un mot plus haut1, le comte de Maulévrier eut Henri-Robert de la Marck, comte de Braisne2, Louis de la Marck, marquis de Mauny, Alexandre3 de la Marck, abbé de Braisne et d'Igny \ qui ne figura point, non plus qu'un quatrième mort sans enfants d'une Hennequin 5. Comte Le comte de Braisne prit, à la mort de son père, le nom
de duc de Bouillon, et6 poursuivit ses droits sur la succession de sa cousine aussi peu heureusement que son père7. 11 fut aussi capitaine des cent-suisses de la garde. 11 trouva dans les deux puissants et célèbres fils du maréchal de Bouillon, mort un an après son père, de quoi être tenu dans l'obscurité. Il mourut, depuis longtemps retiré en sa maison de Braisne8, quelques mois après l'autre duc de Bouillon la Tour, la même année 1652, à soixante-dix-
Marguerite, fille unique de Bertrand de la Cropte, seigneur de Lanquais, laquelle testa en 1571.
1. Ci-dessus, p. 179. Il est parlé de la belle Limeuil, Isabeau de la Tour, et des autres enfants de son père, dans la Confession de Sancy. C'est en juillet 1564 qu'elle accoucha, à Dijon, non à Lyon, d'un fils issu de ses relations avec Louis de Bourbon, prince de Condé, mais qui mourut peu après (Histoire généalogique, tome IV, p. 527). Par la suite, elle se maria avec le riche financier italien Scipion Sardini, comme Brantôme l'a raconté dans ses Dames, sans dire les noms, et Bayle aussi, dans son Dictionnaii'e, art. Limeuil.