‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 204 sur 610 · C'est Braisne-sur-Vesle, en Soissonnais · texte numérisé non relu

C'est Braisne-sur-Vesle, en Soissonnais

sept ans1. De Marguerite d'Autun, sa première femme2, il ne laissa que des filles, qui finirent cette branche3 : l'une épousa M. de Choisy l'Hospital4, l'autre M. de la Boulaye Eschallart, dont les enfants héritèrent des biens de cette branche éteinte, en prirent le nom et les armes5, et ont fini en la duchesse de Duras mère de la princesse de Lambesc et de la comtesse d'Egmont6. Je ne parle point

1 . « Henri-Robert de la Marck, comte de Braisne, baron de Serignan, dit le duc de Bouillon, reçu capitaine des cent-suisses de la garde du Roi, en survivance de son père, le 1er août 1589, après la mort duquel il exerça cette charge, mourut en sa maison de Braisne, près de Soissons, le 7 novembre 1652, âgé de soixante-dix-sept ans, et fut enterré en l'église de l'abbaye de Braisne » (Histoire généalogique, p. 170).

2. Marg., en abrégé. — Marguerite d'Autun ou d'Authun de Chanclos, qui mourut à Avignon le 21 février 1616, avait fait casser un premier mariage avec Nicolas d'Amerval de Liencourt, le mari de Gabrielle d'Estrées, et épousa M. de Braisne par contrat du 12 juillet 1607, sans qu'il fût fait mention de ce passé.

Page 1