Tomes II, p. 96, et III, p
5. Après s'être livré aux Espagnols, en juin 1650, et les avoir amenés jusqu'au cœur du Royaume, il se sépara de Condé l'année suivante, et obtint « d'immenses récompenses pour les plus insignes perfidies, » comme notre auteur l'a déjà dit dans ses Considérations préliminaires (ci-dessus, p. 212, note 4) et dans plusieurs endroits des Mémoires.
6. Condé, qui venait de battre l'armée royale à Bléneau, surleLoing, le 7 avril 1652, fut repoussé le jour suivant par Turenne. Voyez les Mémoires de Retz, tome IV, p. 173-177, et surtout le récit fait par Mgr le duc d'Aumalc dans 1 Histoire des princes de Condé, tome VI, p. 133-149; comparez les réflexions de Voltaire sur l'importance de cette victoire, dans te Siècte de Louis XIV, p. 78-79.
7. Avant cet //, notre auteur a biffé ces mots : // prit en 1653 Rethel et Mouzo[n], qui reviendront plus loin.