Mademoiselle à M. le duc d'Orléans
« A Saint-Cloud, ce 18 septembre.
« J'ai bien pleuré, mon cher papa, et je pleurerois encore, si on ne m'assuroit tous les jours que vos blessures ne sont pas dangereuses. Dieu veuille que vous repreniez bientôt votre première santé ! C'est le plus précieux de tous mes biens, mon cher papa, car je vous aime avec toute la tendresse et le respect dont je suis capable.
« Marie-Louise-Élisabeth d'Orléans. »