Devant longtemps, il y a long, corrigé en déjà
7. François-Louis de Bourbon-Conti; voyez tome I, p. 131, note 3.
8. D'une part, Saint-Simon transcrit presque textuellement l'article du Journal de Dangeau; d'autre part, il répète sur la famille ce qu'il avait primitivement écrit dans l'Addition n°6 (voyez tome I, p. 331). Il reviendra plus loin (p. 225-229) sur Mme de Nemours et la principauté de Neufchâtel. On peut consulter, sur toute cette affaire, le 37e plaidoyer de Daguesseau (Œuvres, tome III, p. 249).
1VlIH.(1 M. de Soubise fit presque en même temps le mariage
et princesse de de l'héritière de Ventadour1 avec son fils aînô2. Elle étoit Turenne. veuve du prince de Turenne, fils aîné de M. de Bouillon Udd S-S so\ e^ son Slirvivancier> tué & Steinkerque et mort le lendemain de ses blessures, écrivant à sa maîtresse5. 11 avoit montré par plusieurs pointes qu'il n'étoit pas indigne arrière-petit-fils du maréchal de Bouillon4, pour ne parler de rien plus récent3, et le cardinal de Bouillon0 en eut une telle douleur, qu'il força le P. Gaillard7, jésuite, fort atta-