SUITE DE LA QUATRIÈME ÉPOQUE
Avant-propos 409
Chapitre XX. Après avoir entièrement achevé le premier envoi de mes impressions , je m'applique à traduire
Virgile et Térence. — But de ce travail 410
(Chapitre XXI. Quatriòmo voyage en Angleterre et en
Hollande. — Retour à P^ris, oii les circonstances nous obligent à nous fixer 413
Chapitre XXII. Fuite île Paris. — Retour en Italie par la Flandre et tonte l'Allemagne. — • Nous nous fixons à Florence 41!)
Chapitre XXIII. Peu à peu je me remets à l'étude. — J'achève mes traductions. — Je recommence à écrire quelque petite chose de mon propre fonds. — Je trouve à Florence une maison fort agréable. — Je me livre à la déclamation ''i30
Chapitre XXIV. La curiosité et la honte me poussent à lire Homère et les tragiques grecs dans des traductions littérales. — Je continue avec tiédeur les satires et autres bagatelles 4 .Si
Chapitre XXV. Pourquoi, comment, et dans quel but, je finis par me résoudre à faire par moi-même une élude sérieuse et approfondie de la langue grecque 437
Chapitre XXVI. Résultat inattendu de mes études un peu tardives sur la langue grecque. — Parjure à Apollon pour la dernière fois, j'écris la seconde diceste. . . .442
Chapitre XXVII. Je 6nis le Misogallo. — Je termine ma carrière poétique parla Teleulodia. — Je recueille l'^^ie/, ainsi que les deux Alceste et l'Avis. — Distribution hebdomadaire de mes études. — Ainsi préparé et armé d'épitaphes, j'attends l'invasion des Français, qui arrive en mars 1799 .... 454
Chapitre XXVIII. Mes occupations à la campagne. — Départ des Français. — Notre retour à Florence. — Lettres de C... — J'apprends avec douleur qu'il se prépare à Paris une édition de mes ouvrages de Kehl, qui n'avaient jamais été publiés 404
Chapitre XXIX. Seconde invasion. — Ennuyeuse insistance du général littérateur. — Paix telle quelle, qui adoucit un peu mes misères. — Six comédies conçues à 'a fo'-' 476
Chapitre XXX. Je dévelopfie mes comédies en prose, un an après en avoir fait le plan. — Je laisse passer une aulrc année avant de les mettre en vers. — Ce double travail altère profondément ma santé. — Je revois l'abLé lie Caluso à Flotence 4S5
Chapitre XXXI. Mon intention sur toute celte partie de mes œuvres inédites. — Las, épuisé, je renonce à toute entreprise nouvelle. — Plus propre désormais à défaire (]u\i faire, je sors volontairement de la quatrième époque de ma vie, etàl'àgedc cinquante-cinq ans et demi, je me constitue vieux, après vingt-huit ans passés presque tout entiers à inventer, à vérifier, à traduire , à étudier. — Vain, comme un écolier, d'avoir à peu près surmonté la difficulté du grec, je crée un ordre nouveau, et je m'arme (hevalier d'Homère , de ma propre main 401
Lettre de M. l'abbé de Caluso, destinée à servir de complément à ces Mémoires, avec le récit de la mort de Fauteur 495