CONTINUATION
QUATRIÈME ÉPOQUE
Pages.
Avant-Propos 1Û5,
CHAPjTBg Dix-WEUViËMt;. — Quatrième voyage en Angleterre et en Hollande. Retour à Paris, où les ci remis tances m'obli gent à me fixer 252
Cgtgm T1KÇTIKM1. — gjrite <ie Paris. Nom traversons la
Flandre et l'Allemagne , et nous nous fixons A Florence 2ÛQ
Chapitre vingt et iimème. — Je reprends peu il peu mes éludes. J'achève mes traductions. Je me loge très-agréablement à . Florence et je joue la tragédie 26a
Chapitre vingt-deuxième. — Je finis Misogallo, et je reprends congé des Muses par ta Teleutodia 272
Chapitre viHGT-TitoisiÈME. — Mes occupations à la campagne. Les Français quittent la Toscane. Noire retour à Florence. J'éprouve une véritable douleur en voyant annoncer à Paris la réimpression de tous mes ouvrages de Kelil, que je n'a- 1
vais jamais publiés 274
Chapitre vikci -i.h .\tiu>:mi:. — Seconde invasion des Français en Toscane. Le général français veut me voir, t'ait qui dimi nue un peu nos misères. Je lais le plan de six comédies en
même temps 27 ft
C i %: m '. virifiT-<iiM>(.-iÈME. — J'écris nies si* coméd ies, en prose. Je les mets en vers dans l'année suivante. Ce travail fait beaucoup de mal à nia santé. Je revois l'abbé de Caluso à
Chapitre vingt- ei xièue. — Mes intentions sur mes œuvres inédiles. Las, épuisé, je renonce à toute entreprise nouvelle. Plus propre à défaire qu'à Taire, je termine ma quatrième époque, et à cinq us nie- quatre ans et demi , après vingt-huit ans de travaux continuels, je me regarde comme vieux. Enorgueilli comme un enfant d'avoir vaincu tous les obstacles pour apprendre le grec, j'invente l'ordre d'Homère, et je
m'en crée airoxeipi chevalier M 4
LhTTRB Je M. l'abbé de Caluso à madamu la Comtesse d'Albany,
cnnlauflt dte détails sur la mort rie l'auteur. 287
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