CHAPITRE XXXI
M. de Sartines et M. Lenoir. — Les filous avant la révolution. — Le divertissement d'un lieutenantgénéral de police. — Jadis et aujourd'hui. — Les muets de l'abbé Sicard et les coupeurs de bourse. — La mort de Cartouche. — Premiers voleurs agents de la police. Les enrôlements volontaires et les bataillons coloniaux. — Les bossus alignés et les boiteux mis au pas. — Le fameux Flambard et la belle Israélite. — Histoire d'un chauffeur devenu mouchard; son avancement dans la garde nationale parisienne. — On peut être patriote etgrincMr. — Je donne un croc-en-jambe à Gaffré. — Les meilleurs amis du monde. — Je me méfie. — Deux heures à Saint-Roch. — Je n'ai pas les yeux dans ma poche. — Le vieillard dans l'embarras. — Les dépouilles des fidèles. — Filou et mouchard, deux métiers de trop. — Le danger de passer devant un corps-de-garde. — Nouveau croc-en-jambe à Gaffré. — Goupil me prend pour un dentiste. — L^ne attitude I