‹ Mémoires du cardinal ConsalviChapitre 58 sur 59 · MÉMOIRES SUR LE CONCORDAT SIGNÉ A PARIS LE 45 JUILLET · texte numérisé non relu

MÉMOIRES SUR LE CONCORDAT SIGNÉ A PARIS LE 45 JUILLET

Ronaparte, vainqueur à Marengo, fait proposer au Pape d'arranger avec lui les affaires religieuses de France. — Spina et Gaselli à Paris. — Les négociations préliminaires n'aboutissent pas. — Gacault arrive à Rome sans mission apparente. — Difficultés de^ toute sorte s'élevant contre le Concordat. — L'intimation des cinq jours signifiée à Consaivi et au Pape par le Premier Consul. — Entrevue de Consaivi et de Cacault. — Le ministre français, à bout de voies et de moyens , propose au Cardinal secrétaire d'État d'aller lui-même à Paris ^ur résoudre toutes les questions. — Effroi de Consaivi. — Si vi$ mittere, mitte gtatum, — Objections et réponses. -« Le Pape, après avoir consulté le Sacré Collège , se décide à charger Consaivi de cette grande missioD. — Cacault et le Cardinal partant dans la même voiture /afin de dérooter la curiosité publique et les passions révolutionnaires. — Anxiété de Consaivi. — Il arrive à Paris. — Sa première audience asx Tuileries. — Les surprises du Premier Consul. — L'abbé Rernier et le prince de Talleyrand. — Ronaparte recevant un cardinal. — Toujours l'intimation des cinq jours. — Les notes et le mémoire. — Le comte de Cobenzel et la Catholicité. — Les cinq jour& accordés se prolongent. — Les biens ecclésiastiques et Jes anciens Ëvèques. — ConsiUvi prenant contre Ronaparte fait et cause en faveur des libertés gallicanes. -^ Le résultat des conférences. — Le Concordat est achevé. — Signature solennelle du traité. — Joseph Ronaparte et les deux autres plénipotentiaires français. — Le faux Concordat. -7 Le <]:ardinal s'aperçoit de la supercherie et refuse de signer. — Aveu de l'abbé Rernier. — La conférence de vingt-quatre heures. — Luttes sans trêve du CardinaL — L'article en question. — CuUui publicu$ erit. — Résistance de Consaivi. — Le dîner aux Tuileries. — Bonaparte voulant ressusciter Henri YIII d'Angleterre. — Spina et Caselli déclarent à Consaivi qu'ils sont disposés à l'abandonner dans cette crise suprême. — La dernière conférence. — Explications sur la liberté

et la publicité du culte. — Ce que seront les règlements de police.

— La discussion et les restrictions. — Joseph Bonaparte fait accepter au Premier Consul l'œuvre de Consalvi. — Le Concordat. — Le Cardinal déclare- à Bonaparte que le Pape n'a voulu et ne veut demander aucun avantage temporel. — Entrevue du Premier Consul et du Cardinal. — Constitutionnels et non-constitutionnels appelés aux évéchés^ — Les premières difficultés au lendemain même de la signature du traité. — Rédaction anticipée de la bulle. -^ Consalvi et la torture morale. — Il part pour Rome. — Le Saint-Siège en face du Concordat. — Pie VII et le Sacré Collège. — Un cardinal-légat désigné par Bonaparte. — Les lois organiques et leur intrusion sons le couvert du Concordat.

— L'Église proteste. — Les èvêques constitutionnels subrepticement institués. — Les douleurs de l'Église. — Pie VII et le schisme, -*- Le voyafe du Pape à Paris pour le couronnement a été entrepris dans l'espérance que les loi» orgsoiique» et le schisme constitutionnel auraient un terme a09

. MÉMOIRES SUR LE MARIAGE DE L'eMPEREUR NAPOLÉON ET DE l'archiduchesse D' AUTRICHE.

Mariage de Napoléon et de Marie- Louise d'Autriche. — Consalvi amené par force à Paris. — L'Officialilé en défaut. — Le mariage des Souverains et le droit du Saint-Siège. — Les treize Cardinaux opposants et les quatorze adhérents. — Sages précautions que les treize indiquent pour ne pas blesser l'Empereur. — Aux yeux des treize, le mariage avec l'impératrice Joséphine ne pouvait pas être cassé. — Fouché et Consalvi. — La présentation du Sacré Collège aux deux époux impériaux. — Les treize n'assistent pas à la cérémonie religieuse. — Les Cardinaux expulsés des Tuileries. — Consalvi menacé d'être fusillé. — Le piège de l'illégitimité des enfants à naître. — Les treize appelés au ministère des cultes.

— Les effets de la colère impériale. — Explications de Consalvi avec les ministres des cultes et de la police. — Consalvi tirant d'un faux pas l'un des treize qui s'est compromis. — La lettre d'excuse exigée par l'Empereur. — Sa rédaction. — L'exil de& treize Cardinaux fidèles. — Noirs et Rouges. . 440

Page 1