Mercure de mars, p
3. Son oncle, Mathias Pecquot, docteur de Sorbonne et chanoine de Paris, lui avait donné, le 7 janvier 1716, la nue-propriété d'une maison sise rue des Blancs-Manteaux, dont il se réservait l'usufruit (T 637, n» 1, cote 7). Cet abbé Pecquot ne mourut qu'en janvier 1745, bien après sa nièce.
4. Inventaire après décès, dans T 637, n° 3, cote 14. — Son seul héritier était son neveu Pierre-Claude Pecquot de Saint-Maurice, dont la fille unique, Marie-Angélique, avait épousé Antoine Huet d'Ambrun. C'est ainsi qu'une partie des papiers du marquis de Quincy, venus aux Huet d'Ambrun par cet héritage, se trouvent actuellement mêlés à leurs papiers, sous la cote T 637, aux Archives nationales.
XIV NOTICE FRÉLrMINAIRE.
avec Charlotte-Marguerite Mêdon, dont son frère aîné Augustin avait épousé la sœur (ci-dessus, p. xi). 11 en eut un fils, François, qui n'était pas marié en 1723, et qui dut mourir sans alliance.
7" Louis, sieur de la Martinière, capitaine de grenadiers au régiment de IJoisseieau, tué au siège de Limerick en 1689.
8" Marguerite, morte jeune.
9® Thierry, d'abord garde-marine, puis commissaire d'artillerie, tué au siège de Lerida en 1709'. Il s'était marié, le 10 juillet 1697, avec Madeleine de Givès, dont la sœur Marie avait épousé peu auparavant son frère aîné Augustin '. Il n'eut que deux filles : Marie-Madeleine-Charles et Marguerite-Charlotte ; cette dernière, née le 30 juillet 1708, fut reçue à Saint-Cyr le 23 mai 1720 -^ Toutes deux paraissent, comme représentant leur père décédé, dans l'inventaire après décès du marquis de Quincy, en 1738''.
10° Pierre, sieur du Plessis, près Orléans, né le 18 janvier 1076, lieutenant au régiment d'infanterie du Dauphin (17 février 1694), puis capitaine (29 janvier 1696), démissionnaire en 1704^, chevalier des ordres de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare en 1719^, mort le 9 janvier 1752, à soixante-seize ans''. Il avait épousé, le l'"" février
i . Notre auteur ne parle pas de lui dans ses Mémoires, et ne mentionne même pas sa mort.