‹ Meḿoires du comte Alexandre de Tilly, pour servir a ̀l'histoire des Moeurs de la fin du 18e siec̀leChapitre 94 sur 95 · Chapitre xxv i · texte numérisé non relu

Chapitre xxv i

Tableau de Paris'en 1791. — Départ du Roi. — Les hoi^^* ^^ la révolution. — Nouveaux soupçons contre M™* d^ y*** — Nous décidons de nous séparer. — Je l'accompagnr * ^^^***'

— Nous nous séparons. — Elle épouse dans la suit<^ prince

PBS CHAPITRES. 347

At S., m. — Je suis heureux au jeu. — Progrès de la révolution.— Mes ennemis me poursuivent. — Fabre d'Egkntine €t Condorcet. — Mon dernier amour en France. — Pressentimens de mon exil. — M^^^ de Saint-Amaranthe. — Sa mère. Histoire de cette dernière et de son mari. — Elle est k la tète d'une maison de jeu. — Mon intrigue avec la fille et la mère , mais avec la dernière en apparence. — MHt de Saint-Amaranthe me favorise. — Nous sommes trahis. — Nous résistons au courroux de la mère. — Elle cède. — Des épouseurs se présentent — Je me retire. — Sartine devient l'époux malheureux de la malheureuse Amélie. — Je quitte la mère et la fille. — Je reparais k la cour. — Les dernières paroles que la Reine m'adresse. — Mon dernier jugement^ur cette infortunée souveraine. — Le 21 juin. — Courage de la Reine. — Courage et générosité de la princesse Elisabeth. — Le mois d'août 1792. — Vergniaud me donne le conseil de quitter Paris. — Je m'empresse d'aller chez M*** de Saint-Amaranthe pour la presser de fuir. Elle s'y refuse. — Mes adieux k ces deux victimes. — Je n'ai aimé personne au monde autaul qu'Amélie.

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