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'fort grande, le seul moyen de rempécheresl de mettre des barrières; M"" de Luynes avoit demandé à l'intendant des Menus que l'on en mit nne dans la salle des gardes de la Heine, qui est encore de TappaHement de la
, Reine; on en mit aussi une, de l'ordre des Bâtiments,
■dans la salle des gardes que l'on appelle le Magasin;
■H. de Fleury s'en plaignit , et M. Gabriel la lit <jter.
■ Après le souper, le Roi et la. Heine, précédés et suivis de tous les princes et princesses, sui%'ant l'usage, descendirent chez M""' la comtesse de Toulouse; M, le Dauphin et Mesdames n'y furent point. Les mariés couchèrent dans la grande cliambre de M""^ la comtesse de Toulouse; le Roi donna k chemise au marié, la Reine à la mariée, suivant l'usage.
» Du jeudi 31, Versailles. — J'ai marqué ci-dessus que Madame n'étoit point à la signature du contrat, étant incommodée ; on lui avoit arraché une dent. Le Roi descendit après la signature pai le petit escalier qui donne dans l'œil de bœuf ; ilapporla à. Madame deux petits étuis Menant ensemble avec une chaîne , l'un contenant des jetons pour jouer lï cavagnole, l'autre un flchet; il dit à Madame : « C'est pour vous deux. » Il fut encore quelque temps à faire la conversation; il étoit suivi par M. le duc d'Harcourtj M. le comte de Charolois et par
»M. le prince de Conty.
Hier le Roi donna desétrennes ;l Mesdames; à l'une, une paire déboucles d'oreilles de diamant, à. l'autre une cave de cristal de roche. Hier, à quatre heures, le Roi descendit chez M'"* la duchesse de Fenthièvre, qui étoit sur son lit habillée et parée suivant l'usage; il y avoit beaucoup de monde dans la chambre. M'"' de Modène y étoit pour recevoir le Roi ; M"" \^ comtesse de Toulouse ne s'y trouva point, parce qu'il auroit fallu être habillée. Le Roi ne s'y ■assit i>oint, et la visite fut fort courte. Elle fut suivie de celle delà Reine, qui s'assit, mais elle n'y resta pas longtemps; ensuite M. le Dauphin, qui ne s'assit point, Mes-