Lettre de la Heine au duc de Luynes
Du M mai.
Il y a un siècle que je ne vous ai écrit , je n'en ai point eu le temps ; j'ai fait une course hier dont je suis revenue à huit heures assez fatiguée. Le temps, qui avoit été très-vilain toute la maliiH'e devint tres-heaupour la revue (4); je m'en porte bien. Nous aurons demain des remontrances; Dieu veuille mettre lin à tout cela. J'ai, je vous assure, grande impatience de vous revoir ; ce sera toujours le lundi iô; je m'en flatte.
Ce samedi.