LIVRE XV. - CORRESPONDANCE
»lc dix mille brigands, je n’ai de disponibles que seize cents hommes et quatre cents chevaux, que j’envoie manœuvrer sur les flancs de la route pour rouvrir les communications et éloigner les bandes.
« Je trouve toutes les troupes dispersées. J’attends le général Vandermaesen et le général Palombini, et j’ignore où ils sont. Je pense cependant que le premier rentrera bientôt.
« J’ai dû retenir le 13 le convoi de fonds et arrêter le régiment de marche, ils auraient été trop compromis. — Le la, le convoi de fonds est en marche; il arrive dans trois jours. Je le ferai partir lorsqu'il y aura sûreté, et que j’aurai assez de monde pour l’escorter; mais je prie Votre Excellence d’envoyer au-devant d’eux jusqu’à Villa-Rodrigo. J’aurai soin de l’en prévenir. »