V n E XV. — CORRESPONDANCE
« Le 14 juin, vous m’avez donné les mêmes assurances avec plus de détail.
« Le *20 juin, en m’annonçant que l'envoi d'une portion de l’ infanterie serait retardé, vous m’annoncez que la cavalerie et l’artillerie se mettent en marche; et aujourd’hui, 2 juillet, pas un soldat, pus un canon de l’armée du Nord ne sont arrivés.
« 11 eût mieux valu, monsieur le comte, ne rien promettre que w rien tenir, car ces promesses ont influé sur toutes les dispositions que j’ai prises.
« Je ne sais quel sera le résultat de tout ceci; s’il est funeste, je laisse à votre conscience à juger les causes qui l’auront produit, et s’il était plus conforme aux intérêts de l’Empereur, dans la crise où nous sommes, de s'occuper à combattre Longn-Hegnovalcs ou lord Wellington. »