CE MAUKCIIAL NEV AU MARÉCHAL MARMONT
« Bennewilz, le 7 octobre 1815, une heure de raprès-midi,
« Le général Dombrowski, auquel j’avais donné l’ordre de tenir hier jusqu’à quatre heures de l’après-midi le poste de Delit^sch, tandis que votre corps d’armée et celui du général Régnier faisaient leur mouvement, a. été attaqué très-vivement par la cavalerie légère ennemie qu’il a toujours re- V. 23
.V.4 MÉMOIRES DU DUC DE ItACUSE.
poussée;; il est parti de sa position à une iieun' du matin, et sou arrière-garde a été suivie jusqu’à Taucha.
« Le général Régnier m’a rendu compte que vos troupes avaient entièrement évacué Eulenbouig hier au soir; je lui ai ordonné d’y envoyer mille à douze cents hommes pour la garde du pont, qui devient un débouché important, en ce moment où l’arrivée des renforts que l’Empereur conduit en personne annonce que nous allons reprendre l’offensive.
« Les Cosaques qui étaient hier à Wurtzen y ont laissé une proclamation qui annonce aux 5>axons que 1e général Blüchcr marche sur Leipzig avec soixante mille hommes, et que l’armée française est détruite.
« Maréchal prince de la Moskowa. »
LE MAHÉCHAI. MAIiMO.NT A NAI’OLEo.V.
1 G «clobrelSi3. qiialru lictiriî»
« Sire, j’ai eu l’honneur de rendre hier au soir à Votre Majesté un compte détaillé de ma position. En conséquence, je ne l'en entretiendrai pas encore une fois. Je prendrai la liberté seulement, au nom du bien du service, de lui dire qu’il est de la plus grande urgence qu’elle vienne ici; car, si c-lle