SA NAISSANCE ET SA FORTUNE
haut du pont dans la Meuse, étoit déjà sépaïfFlorsque Clèves et Juliers entrèrent dans une branche leur aînée, et plus encore de celle qui a eu Bouillon et Sedab. Us n'étoient que barons de Lumain, lorsque le grand-père de notre comte de la Mark prît, avant sa mésalliance, le nom et le rang dans TEmpire de comte de la Marck, à la mort d*H .-Robert de la Marck, comte de Maulévrier, cheyalier de Tordre et premier écu^er de la Reine, qui mourut le dernier de sa branche, toutes les autres étant étcûntes depuis longtemps : tellement que lors de ce mariage du comte de la Marck avec la fille du duc de Rohan, il n'y avoit plus que lui et son frère cadet, de la maison de la
Marck.
Le cardinal de Furstemberg fit un autre mariage près* que en même temps, d*une des trois filles, que son neven, le gouverneur général de Télectorat de Saxe, avoit,,avec le prince d'Isenghien, et qu'il avoit laissées à Paris avec sa femme.
Le duc de Berwick, qui depuis la mort de sa fenmie avoit été se promener ou se confesser à Rome, devint ^ amoureux de la fille de M"* Bockley, une des principales flU./S**^i^ dames de la reine d'Angleterre à Saint-Germain. Il n'avoit qu*un fils de la première.