‹ Mémoires du duc de SullyChapitre 65 sur 78 · II, 87, n · texte numérisé non relu

II, 87, n

280 TABLE DES MATli^ELES.

GriGNARD (Jean), jésuite. Est p^idu pour ses thèses criminelles. II,. 170. ;

Guise (maisQn de). S'établit en France. 1, 19, n. 3.

Guise (Charles de Lorraine , duc de). Se Sauve du château de Tours. I, 333, n. a. Son escadron. est défait à Bures par Henri iv, 355; ensuite à Yvetot, 375. Ses desseins, iH'igues, etc. , aux états de Paris, déconcertés, 46a. Il cher^ che à rentrer dans l'obéissance. II, 141. .La Champagne se soulève contre lui, i45. Articles de son traité, 149- H vij^t se jeter aux pieds de Henri iv. Accueil qu'il en reçoit,, Md. Il réduit Marseille, d'où il chasse les Espagnols, i55, n. Somme d'argent qu'il reçoit pour son traité, 44o.. Aventure entre lui et Crîllon. IV, 229. Il se brouille, avec le comte de Soissons, et Sully le soutient, 453.

Guise (François de Lorraine, duc de). jELaHume la guare entre la France et l'Espagne. I, 19. Parole de lui sur J^rai!* cois II, ibid. n. i. Il est mis à la tète du conseil et des armées , ao , et perd la faveur à la mort de François u , iUdf Il forme le plan de la Ligue, 1 46 , u. Sa prétention et celle4fl cardinal de Lorraine sur la Provence , l'Anjou, Metz, etc., aa6, n.

Guise (Henri de Lorraine, duc de). Forme avec la reinemère le projet du massacre de la Saint-Barthelemi. I,, 44. Conduit les assassins de l'amiral de .Coligny , ^^^.xl Poursuit Montgommery, 49 9 n- Ses conférences avec Catherine de Médids, a3i , n. U est assassiné à.Blois,. a?a,.n. Son caractère , ses projets , a 33 ,. n.

Guise (Louis de Lorraine, cardinal de). Assassiné à Blois. I, a3a, n.

GuisB (Catherine de Clèves, duchesse de). Obtient de Henri ly la grâce du prince, de JoinviUe^ lU , aa.7. Agrémens de s|i société. lY , 60. Amitié entre elle et Sully , 5 1 9^.

Guise (mademoiselle de, Marguerite de Lorraine). Sollicite Henri iv en faveur de son frère, II , i4i- Dessein de la ma* jrier au roi, 38o. Accusée de galanterie, ibiji» n.

TABLB ti» MATlàRSS. agf

Halu»t (Michel Boorrteige dii), gouv^rnsvr d'Angers. Son

•opiiftiGié. 1, 169.

HAi.Loir (François de Montmoronc]^ de). Blessé «a siège de

Rouen, et puis tué. I, B419 Q' 3* Baras dm Hd, Particularités ^lir ■ leurs divers établissen^ens. ': m, i5a/n.

HâALÀT (Acbille de)^ premiev président Sa pépoilse ferme au dnç de Gnfse après le^ barricades. I, 227, n. Instruit le pvocès de Biron. III, 210, n. i. Bst nommé du conseil de Mgenee. VvBSi.

HaAIat (Cdristoptié de), gouiserneur d'Orléans. III, a&8, n. HàRtiie-BmAniioiCT, voyez BiAUMoair, HAms^TTfMoHGLAT, 'voj'ez MoiroLât.

Henri ii , roi de France. Panol^ de lui au prince de Navarre.

1 , 16 , n. I. Rupture entre les rois de Ftfaidce et d'Ëspago&»

' J91 II est tué dans' un tournoi, 21, n. i. Secours qu'il donne

aux princes d'Allemagne costve Cbarles-Qnibt. Y, 844. Hùmi ui , roi de France. Accusé d'avoir fait assassiner le . porince de Condé. 1 , 2fc , n. i . Son discours à Miron , son poremie? médedin, 89, n. Il est élu roi de Pologne, et. lève le siégé de la Rochelle, 6a. Il déclans la gaecre aux huguenots à sdii retour de Pologne, 69. Traits de son aveifsion contre Monsieur, 70 , n. Il fait la paix de 1577 en haine des Guise. 8a condiiite mêlée de dévotion -et de volupté, 90. Il reçoit mai Monsieur à son retour de Flandre, i3â. Reproches qu'il fait au txH de Navarre au sujet de Marguerite de Valois, 1^7, n. 9. Il se brouille et se raccommode, avjec la l>iigue, ' avec laquelle il s'unit malgré lui, x4B, n. %, l\ manque Toc- Qftsion de réunir les Pays-Bas à la France , iSi,n. Il sojatient la Ligue pai^ faiblesse ,^ 1S9. CojpamenceinieAt d^ la li^gociation pout l'union des deux rois^ 175. Ce qui] dl^ «uf les piÉotestans et sUr la ligue , iM. n. Mauvaise poJii^\if; 4(| son fv. ao

conseil y 190. Son dessein en mettant le duc de Joyeuse à la tête de son armée, 198. Fautes qu'il commet à la journée des barricades ; il se retire à Chartres , 2^3 , n. i . Sa faiblesse et sç» faut^ rassurent la Ligue; il est obligé de lui accorder tout, 227, n. Sa conversation avec Sully, dont il ne soit point le conseil, 23o. Il fait assassiner le duc et le cardinal de Guise ; jugement sur cette action, 282. Il se met dans la dépendance de la Ligue, 234» n. Nouvelles fautes de oe prince; extrémité où il se voit réduit, 236. Il n'ose résister au nonce du pape, 289. Conclut un traité avec le roi de Na-r varre, et s'abouche avec lui, 244. Manque d'être pris, 245. Sa jalousie contre Henri iv, 262, n. 2. Succès de ses armes; il assiège Paris , âfid. Il est blessé à Saint-Cloud , et meurt. Sentimens d'amitié qn'il témoigne à Henri iv, 255. Cir^ constances sur cet événement, 253, n. Faute qu'il fit de donner le gouvernement de Bretagne au duc de Meroœar> 274 9 n. Ses mignons. II, 189, n. 2.

Hbhri rv, roi de France, commande les troupes calvinistes au choc d'Arnay-le-DucI, 5, n.2. Son discours sur le coqibat d'Amay-le-Duc, 6, n. Fautes qu'il remarque, sur l'esoarmouche de Loudun, sur la journée de Jamac, et la bataille de Moncontour, i5, n. i. Particularités sur sa naissance, 14 , n. 2. Son éducation, son enfance, ses heureuses dispositions, ses talens pour la guerre, 16, n. i. Il est déclaré chef des protestans. Ennemis puissans qu'il a à combattre, 23. Complot entre lui et le duc d'Alençon d'étrangler Catherine de Médicis, 22, n, 2. Il vient demeurer à la Rochelle, 2?f. Projet de son mariage avec Marguerite de Valois, 26. Il entend quelque chose du résultat de la conférence de Bayonne ,.-3o , n. Il épouse Marguerite, 4190- On ne peut l'engager à sortir de Paris , 47* Comment il évite la mort au massacre delà Saint-Barthelemi. Il est obligé de changer de religion , et retenu prisonnier, 54 et suiv, n. Se brouille avec Monsieur, 70. Il a horreur de tuer ce prince. Trait de son amitié avec le prince de Cuise , ibid.j n. Il se sauve dc| la

Tablé des matières. 2^3

cour 9 et rejoint à Monsieur et an prince de Condé, 7s. £st abandonné par Monsieur, 74 9 n. i. Reprend les armes sans beaucoup de fruit ,75. Manqué Marmande, 79. L'amour le conduit en Béam ^ 80, n. Il emporte Eause de vive force ^ 83. Se retire à Jegun. Coup hardi qu'il fait devant Nétac, 85. Son entrevue avec le prince dé* Condé; ils se broiiillent ensemble ; Henri iv ne peut empêcher la prise de Brouage, 90. Il s'abouche avec lareine^mère : propositions qu'il accepte et qu'il refuse, 9a 9 n. i. Ses réponses k Catherine de Médicis, ses galanteries pour les filles de la reine, ibid, n. I. Il prend Fleurance et Saint-Ëmilion , 95. Conduit dans le comté de Foix la cour de Catherine dé Médicis, 96. Valeur surprenante avec laquelle il emporte d'assaut Cahors ^ 99 y io5 et suiv» Il fait échouer le projet du prince de Condé, 107. Prend Monségur et s'enferme dans Nérac, 109. Amitié qu'il prend pour Sully, auquel il reproche et pardonne ses fautes, 112. Conversation qu'il a avec lui, où il lui prédit ce qui lui arrivera , et à Monsieur en Flandre , 119. Accueil qu'il lui fait à son retour dé cette expédition, i35. Il l'envoie^ communiquer à la cour des offres avantageuses que lui fait l'Espagne, i37, et observer les démarches de la Ligue, 1 40. Réponse qu'il faut aux lettres piquailtes de Henri m, 137, n. 2. On lui donne du poison qui ne fait aucun effet. Autre danger qu'il court, 1 4 S, n. Il se prépare à tésister aux forces de la Ligue : son indignation du traité de Nemours, 148, n. a. Trait de sa confiance en Sully, 1 55. Il i^oit des députés de la «cour, i56. Son parti manque Ai^rs , 159. Ses vrais sentimens sur la religion, i57, n. Il résiste aux armées de Mayenne , Joyeuse et Matignon ,171. Il va à la Rochelle, 17!!. H prend Talmont^ Chizay, x8i, 8ànzai, Saint-Maixent et Fontenay, i8a. Accident qui l'empêche d'être instruit de la marche des troupes éti^angères, 181. Il prend Maillezais, Mauléon, la Gamache, manque Niort et Partenay, et se retire à la Rochelle, 189. {^s'abouche avec la ireine-mère^ 19a. Répons qu'il fait à

284 TA^HbE DES MATliaUSfS

cette prineesse ; péril qu'il court à Saint-B^i^t , jgB^ , m Saint- Maixent, Maillezais lui sont enlevés > igS. Avimtkges qu'il remporte sur l'armée de Joyeuse^ i^. Il s'empare des passages de Chalais et d'Aubeterre, gagne fa. bataillé de Qoutrasy ^oS. Actions et paroles de lui , et particularités aor sa personne pendant et après cette bataille^ !i67, à. i. Filites qui l'empêchent de profiter de sa victoire, 21 3, h. Il va en Béarn , et découvre les complots du.comte de Soissons, ili6. Sa douleur de la mort du prince de Ck)ndé, a^a, n. i. Il qffrè S66 secours à Henri m , 327. Ce qu'il dit sur l'assassinat des Guise, a34, n. Il cherche à déconcerter les desseins des. chefs du parti protestant, 287; n'éprend la Garnache et Niort; tombe malade à la Motte-Frélon. I) s'abouche avec Henri m. CoaseiJs qu'il prend, et parol^es de lui à ce sujet; ce qu'il en écrit à du Plessis-Mornay, ^44 ^ ti* i* H chasse le duc de Mayenne de Tours; loue ]a conduite 4e Henriiii, 247, n. I. Succès. des arméè$ des deux rois; grands services que rend Henri iv, et dangers auxquels il s'expose , 2S2. Il va voir ce :prin$;e blessé, a$4 <^ ^i^' H pretad consdil de Sully, a56. Il est reconnu par une partie des princiiMiux ofBcicrs royalistes , et abandonné par d^aptres ; mesures qu'il prend dans cette conjoncture, a57. Il surprend Meulan , 260. Raisons qui l'obligent de s'éloigner de Paris, 26a. Il prend Glermont et autres villes de Normandie, 363. Victoire qu'il remporte à Arques , tk66 , et smv. Il s'assure de Dieppe pour place de retraite , s65. Bon root de lui en cette occasion, et antre$ traits duratit et après l'action, a68, 269, 9. Il harcelle ses eniiemis. Danger qu'il court près de Dieppe, 37 s. Il manque Yernoii et autres villes, 276. Se rapproche de Parb, dont îl fait attaquer lés faubourgs sans succès, 276 er ^iy, 277, n. 2. Prend Étampés et (Hosîeiirs villes d'Anjou, ^id. n. %, Fait levJBr le siège de Méulan, 280. Dangef* qu'il y ^url, ibUi, N16 peut.empèèher la prisé de Eoueli^ 2$ii. Particularités sur la manière dom ce prince i'^st oom^pmrté à la bataille d'Iv^y, 285 , n. fiiuresses qu'il

TABLE DES MA1IÈRES. a85

fait au maréchal d'Aumont, 29$ ^n. a; à Sully en le faisant chevalier 9 299 et suiv, Wciohe qu'il remporte à Issoire, 3o3. Causes qui Tempéchent de profiter de sa victoire, 3o4. Prend Dr eux et manque Sens, 307. Il emporte les faubourgs de Paris, et y met le siège, 309, n., que sa bonté pour les habitans oblige à lever, 309. Faute qu'il fait en se portant à Ghelles , 3 1 3 , n. 1 . Il fait assiéger Clermont , 3i 4 1 et poursuit avec avantage le prince de Parme ; il sauve la vie au baron de Biron , 3i6. Va voir la belle Gabneile à Cœuvres , 3i7, n. i.Son parti grossit, ibid. Il prend Chartres, 3ao, n. i; et Corbie, 3^4. Sa passion pour mademoiselle d'Ëstrécs, 391, n. Sa lettre à Sully, 3^4 , n. i. Ses avantages sur la Ligue, ibid. et suiv. Sa présence à Mantes fait manquer une entreprise de Sully sur le duc de Mayenne, 33 o. Il surprend Louviers, 33a, et s'empare d'une partie de la Normandie, 333. Paroles de Henri iv sur l'évasion du duc de Guise, ibid, u, ^,\\ quitte Mantes, où il faisait son principal séjour, 335. Va voir la belle Gabrielle à Compiègne, 334 » ibid. Raisons qui le rendent favorable au mariage du vicomte de Turenne avec mademoiselle de Bouillon, ibid, n. Il entreprend le siège de Rouen, 335 e/jM^V. Prend Darnçtal pour quartier, 339. Valeur de ce prince dans les assauts, 344- Ses mécontentemens de la part des catholiques de son armée, 346» Il va au-devant du prince de Parme, 35o. Marches et campemens de ce prince, 35i. Il enlève l'escadron du duc de Guise , 35^. Sa valeur au combat d'Aumale, 358. Il y est blessé, 36a. il oblige le duc de Pafme à repas* ser la somme, 364. Ses égards po.ur Biron , 366, n. Ses paroles au jeune Châtillon, ibid. Mutinerie dans son armée, ûiid. Il lève le siège de Rouen, 368. Il offre inutilement le combat au prince de Parme, 369. Sépare ses troupes, 371. Les rassemble, et défait l'avant- garde des ennemis; reprend Ponl-Audemer, 373. Autres avantages qu'il remporte, ibid, et suiv. Il défait une partie de l'armée du prince de Parme à Yvetot j 376, n. Remarques sur ces expéditions et sur les

a86 TABLt!: DES MATIJSRES.

fautes qu'on lui reprocné, 877. Il va pour forcer le prince de Parme dans son camp , qui lui échappe , ibid. Son armée refuse , contre toute raison , de poursuivre les ennemis, 36o. Il décoticerte les brigues du cdmte de Soissons* en Béarny 396. Il prend Épemay, et congédie ses troupes , 4io* Sujet de mécontentement qu'il donne à Sully, 412* Il découvre par Sully les secrets de la Ligue et du tiers-parti , dont il fait part.à Béringhen et à Choirin , 4^^* Grande marqué de confiance qu'il donne à Sully» le principal auteur de sa conversion, 427. Ses entretiens avec Sully qui le dispose à changer de religion : motifs qui l'y déterminent, 4^3. Ce cju'il dit sur la mort de Morlas, 44i 9 Q* Il fait consentir les protestans à une négociation avec les catholiques ; rejette les conditions que la Ligue lui propose, 4S6. Son droit à la <iouronne n*est point contesté, 468, ibid, n. Il lève le siège de Selles, 4^9) n- i. Ses ambassadeurs sont refusés à Rome, 471- Il assiste aux conférences entre les catholiques et les protestans, 480. Il assiège et prend Dreux, 481. Sincérité de sa conversion , 4B5. Sa conduite avec les calvinistes, 486. Sa réponse au ministre La Faye, 487 , n. Lettre qu'il écrit à sa maîtresse à l'occasion de son abjuration , 4B9, n. Paroles de ce prince, 49^9 n* a. Députation qu'il fait à Rome. II , 3 , n. Sa sage conduite avec l'Espagne et la Ligue, 5 ; et avec les huguenots, 6 , n. Il accorde une trêve aux députés de la ville de Paris, ibid, n. Reçoit un député espagnol , 9 et suiv. Paroles de ce prince sur son abjuration , 6, n. Il députe mal à propos La Yarenne à Mendoce, 10. Bon mot du roi à La Yarenne, 1 1 ; sur Yilleroi , 67, n. Il court risque de la vie à Fontainebleau , à Gournay, à Melun, i3. Il manque d'être assassiné, ibid,, voyez Capucms, Jésuites. Il reprend ses conférences sur la religion, i5. Il commence à traiter avec l'amiral de Yillars, 16. Secourt Fccamp ; est reçu dans Meaux , %^, Il savait modérer sa colère, 26. Trait sur ce sujet, ibid, u. Se fait sacrer à Chartres, 27. Fait raccommoder le duc de Montpensier et le duc

de Soissons, a8. U est reçu dans Paris, où il pardonne à ses ennemis, 60 et suiv. Particularités et bons mots de lui à ce sujet, ibid. et suiv.^ n. Il y rétablit le bon ordre, et récompense le duc de Montpensier et Biron, 64. Présent qu'il fait à Sully, 81, q. Accueil qu'il fait à Yillars, 8a. Plusieurs villes se soumettent , ibid, Marche au secours de la Chapelle, 86. Investit Lapn, 87. Ses travaux et fatigues à ce siège, lOQ. Il accorde sa protection à l'archevêque deGlasco, loi. Empêche les Espagnols de secourir Laon, io3 et suiv. Il inspirait l'air d'assurance et de présomption à ses ofBciers, 108. Est mécontent de Biron, 109, qu'il fait observer par Sully, I |o. Il séjournait à Marie pendant sa jeunesse, 1 1 1 . Partie de plaisir qu'il fait à Saint-Lambert troublée par l'arrivée des Espagnols, ibid^ Son armée est presque surprise par les Espagnols, qu'il oblige à se retirer, 112. Louanges des qualités militaires de ce prince , 1 13. Il cache les sujets de plainte qu'il a contre Bouillon; pourquoi il députe SuUy, lao. Prise de Laon; il fait son entrée dans différentes villes de Picardie, 1 3 3. Ses vues pour la disposition des bénéfices dfli cardinal de Bourbon ; il a dessein d'acheter la maison de Gaillon, 137. Accueil qu'il fait aux députés de Reims, i47- Caresses qu'il fait au duc de Guise, et louanges qu'il donne aux princes de sa maison, 146. Familiarité de ce prince avec ses courtisans, 159. Son accueil à madame de Guise, ibid. Ses amours avec la belle Ga)>rielle; entretien de lui et d'Alibour à ce sujet, 159, 161, n. Changement qu'il fait dans le conseil dès finances, 161. U déclare la guerre à l'Espagne, 167. Met le siège crevant la Fère, Il tombe malade, 219. Il essaie inutilement de se rendre maître d'Arras, 21^1. Autres entreprises qui réussissent mieux, 219. Sa colère contre son conseil qui le laisse moquer des choses les plus nécessaires, a^a. Il séjourne à Amiens , y donne audience aux députés de la Provence et du Languedoc, a33. Charge Sully de rompre le mariage de Madame avec le comte de Soissons, 234. Injustice qu'il

a88 TABLE DES MATIÈRES.

commet en cette occasion à Tégard de Sally^ et qu'il répare » ^^S, 25o. Snccès heureux et malheureux de ses armes dans différentes provinces, 255. Pourquoi il député vers M. de Montpensier » 23 1. Il fait entrer Sully dans le conseil après bien des irrésolutions et des obstacles» 257. Visite des généralités qu'il fait faire par Sully, 269 et suiv. Il le rappelle sur de mauvais conseils, lui rend justice, le récompense , et le soutient contre Sancy et lé conseil, 274 et suiv. Son discours à l'assemblée des notables, 29^, n. Prudence avec laquelle il s'y conduit par le conseil de Sully, 3oo et suiv. Il projette de faire le siège d'Arras, 309. Extrême déplaisir qu'il ressent de la surprise d'Amiens , 3 1 5 , n. H assemble un conseil extraordinaire sur ce sujet, 3 20. Laisse Sully à là tête du conseil , «t part pouf cette expédition, 325. Ses travaux à ce siège; il y mène sa maîtresse; soin qu'il prend de la personne de Sully, qu'il emploie à déconcerter les desseins pernicieux des calvinistes, 33o et suiv. Pourquoi il refuse à d'Alincourt la grande-madtrisc de l'artillerie , qu'il donne à Antoine d^Estrées , 336 , n. Il donne à Sully le gouvernement de Mantes , 337- Sa colère contre messieurs du conseil , ibid. et suiv. Particularités sur le siège d'Amiens , pris malgré tous lés efforts de l'archiduc, 339, n. Bon mot de ce prince à cette occasion , ibid. Lettre de Henri iv où il entre dans un détail prodigieux , 34i. Entreprises exécutées et manquées, 347- Il revient à Paris et se dispose & passer en Bretagne, 35 1. Son bon mot siir les prétendus droits du duc de Mercœur sur la Bretagne, Aid. n. Belle parole de lui sur le maréchal deBiron, 35ô , n.Il se prête aux négociations de la paix, 354- Se laisse fléchir en faveur du duc de Mercœur, 355. Il pacifie la Bretagne, et s'y fait obéir , 357 et suêv.TrSLVsàWe à l'édit de Nantes, 365. Bon mot de lui sinr Elisabeth , l'archiduc, et lui-même, 366. n. Belle conversation de ce prince avec les ambassadeurs anglais et hollandais sur la nécessité de la paix, 370. Il met la dernière main à l'édit de Nqntes, 373. Il parlé et agit en

TABLE DES MAT1EBE& aSq

maître avoc BooilloB et les prolebtaiis, 374. Soo séjour à Rennes, 390. Conversation singulière qa'il a avec SqIHt. 376. EzticaK faiblesse de ce prince pour sa maîtresse, 386. n. Il passe par la Flèi^, 390. Ses plaisantes féponses aux liarangnenrs* MeL n.Jl Ta risiler la Picardie, signe et jui^ la paix de Ycnrins à Paris. Louantes de ce prince, et bon mot de loi sor ce traité ; antres particularités snr la poblicatî<m de la paix, 391 , n. ef «ur. U supplique an gouvernement : réglemens^ établissemens qu'il fait snr la milice, les fortifications, la police et les belles-lettres, 398. U s'intéresse dans la cpiestion du vrai on fiux don Sébastien, 401. Fait tenir une conférence à Boulogne entre l'Espagne et rAngleterre, ^ nommer des cardinaux français, 4oï. Il soutient SuIIt contre madame de Beaufort , et les mccommode; conversation ângulière entre eux trois, 41 <- Sa maladie dangereuse à Monceaux, l^iS. Cbarges et grâces qu'il accordç à Sully, 4^7- Grande confiance qu'il a en lui , 435. Sommes payées par lui aux diefs et villes de la Ligue , à leur traité, 44o et stuv. H prend le parti de Sulhr contre d'Épemon, 44^ ; et contre les grands, 447- O se libère des dettes contractées avec les étrangers, 44^. Il est mal servi par d'essai , 479- ^ ^^^ examiner l'édit de Nantes, 4^» et enregistrer, 493, n. Sage conduite qu'il tient dans l'affaire de Martbe Brossier, 49$. Il fait Sully surintendant des finances, des bâtimens et fortifications, et grand-voyer, 497. Prie la duchesse de Beaufort de retourner à Paris pour y passer les fêtes de Pâques, 5o2. Douleur profonde qu'il ressent de sa mort, So5 et suiv. Bon mot de ce prince au père Ange, 5i5 , n. 2. On arrête un Italien qui cherchait à le poignarder, m , 19. Il donne la grande maîtrise de l'artillerie à Sully, 2a. Réception qu'il fait au duc de SavQÎe, aS et suiv. Présens réciproques de ces deux princes, 29, n. Il appuie Sully contre les commissaires, et évite les pi^es du duc de Savoie dans l'affaire du marquisat de Saluces, 3a et sui». Il assiste à la dispute de l'évéque d'Évreo* '^ de

^qO TABLE DES MATlkvi'È^.

Mornay, 39. Lettre <fu'iV écrit à ce sirjet au duc (TÉpemony ibid. Son départ pour Texpédition de Savoie, où il mène la marquise èe Vemeuil', 40. Il est arrêté par les ruses du duc de SavoieT, 46. Prend Chambéry^ etc., 4^ ^f saw^ Épéwise par procureur la princesse de Toscane, 4^* ^ repose sur . Sully du détail de la guerre de Savoie, 5rj^. Vient au siège de Montméiian, et s'y expose iUMprudemnleiit, 69, 75. Accueil qu'il fait aux députés de Genève; il arrfvc à ï<yon ; cérémonies et particuiairités dé soA mariage sn/ec Marie de Médicis, 86, 87, n. Ce qu'il dit aux concmissaire!} pAufr la paix 9 qui le servaient mà\f 89*. Embarras que Khi cati^eMi les intelligence^ des courtisans avec le duc de Sàv'oie, gi et SiUQ, Il conckit UB traité avMitagenx , eb revient k Paris/ où il amène la reine, 95, 96, ». Sa déférence pour td pape dans le traité de Savoie y 97. Il corrige 1^ abus daiiS Id monnaie et le commerce,- etc. , 104. Défend l'usage 4è^ étoffes d'or et d'argent^ l'entrée de ces étoffes e» France, et le transport des espèces d'or etd'avgent hors du toyflnme. Simplicité de ses habits; ce qu'il dit là-dessus, 1017. Il établit Une cbambre dé justice'» ut, n., dont il rerire peu d'avantages^ 118. Voyage qu'il fait à Orléans,. «ft^f. Il est . informé de^ menées du prince d'Orange; parti qA'il prend, 120. Motifs du' voyage qu'il fait à Calais, 11a. Set sujets de plaintes contre l'Espagne , i a3. Insulte faite à Hadrid à son ambassadeur, dont le pape hii fait donner satisf[ittkni,»6«/. n. , 7)oj-ez GmANn-SsioirBUB (le). Il re^it une artibassade des Véûitiens, ift6. Sa réponse à l'aBri^assadenr d'Espagne, 127. Lettres réciproques de lui et d'Elisabeth; raisons qui les empêchent dé, s'aboucher y 118. Calomnies contre-eux à ce sujet, 129^ ri. Henri iv envoie Sully à Douvres conférer avec Elisabeth) i^o. Sa joie à la naissance du dauphin, 140. Ce qu'il dit à 1» reine lors dé raccoucfaemenl, i4x » n* Il donne Monceaux à la reine ,^4^*11 fait part à Sully de la naissance du dauphin , 1 4i- Fait tirer son horoscope par La Rivière, i43. Le fait nourrit* à Sainl^-Gentiain, 14^. Il

TABLE DÈS MATIÈRES. fkC)l

se fait restitijier les. îles de Pomègue , etc., par le grand-duc , 146. Nonaixie le conte de Béthune ambassadeur à Rome ^gré Yilleroi et SiUefy, 149. Son estime pour Ja maison 4e Sédwme, 1 5o. JLettre de oe prince à Sully, sur Ornano et ^ur le haras 4« Mehun , 1 5a , n. Il cberche à ramener l'esprit d^Biron» |53. Lui donne une gratification considérajbLe^ 1^7. Avis ^ui lui sont donnés sur sa conspiration, 164. liÇ^rçs qu'il écrit à Sully et entretien qu'il a avec lui sur les 4.ispo^tioQs de La Fi^, 166. DiyerMssenieBS de ce prince à l'Araepal, ^77. Attaque de goutte qu'il ressent, 179. Il va à Bloi^^ .^t y déconcerte les dess^utis «le Biron , ikid,, voyez SétUfiemx:, C^knpnies contre Hepri iv, iSo. U tient un grand ot^nsjeil 6ur le projet d'arrêter BouilloB; d'Auvergne et Biron, ^St. £st dissuadé de faire aussi arrêter d'Épémon, 1 88. jl prend upe résolution, violente contre la. reine et les Italiens de sa j:paison, dont jSuUy le djis^uade, 19a. U se montre eu Poitou, Limosja.et Guie^ne, ^94. Son entretieii avec Biron, s 00. Il eiig^€ Siully d'entrepren4re à faire rentrer Je maréchal de Biron en lui-même, ao^. Son entrejdcn avec Sully et la reine, ao5. ^1 faife arrêter Biron et d'Auvergne; particu]arité$ sur x;ette détention, 208, n. Il fait* faire le procès à Biron, a 10. Paroles dé lui aux parens de ce maréchal , .216, n. Fait exécuter le baron de Fontenelles, et accorde grâce à tous les autres conjui^és, 217 ; au comte ..d'Auvergne : motif de cette clémence, aaa^ aa4; au prince de j.oinville, qu'il .fait enfermer, 227. Il cherche inutilement à attirer le duc de Bouillon à I9 cour, 280. Reproches qu'il fait à l'Espagne au sujet de la conspiration de Biron y 235. Conversation entre lui et Sully , sur les bornes qu'il veut mettre à ses bienfaits pour lui, 287 et suiv. Affaire des avocats, qu'il termine par la douceur^ 242* £/ suiv. Aventure où il fait fouetter des procureurs, 246, n. Son édit contre le duel, 255, n.Il rjenvoie le camérier du pape,. qu'il avait comblé de présens j consent à l'alliance .de la république dç Venise avec les lieues 4es Grisons, 256. Son voyage

*1Q2, TABLE DES MATI'JkBES.

à Calais, i58. Il donne le châteaa de Verneuîr à mademoiselle d'Ëntragucs, âid. n. i. Fait légitimer le (ils de la marquise d^ Vemeuily tombe malade à Monceaux, aSg. Va à' Metz, en chasse les Soboles, a68: Y a une indisposition, et raccommode plusieurs princes d'Allemagne qui viennent l'y voir, 274. Y reçoit les jésuites, qui sollicitent leur rétablissement, 275. Donne à Sully l'abbaye de Coulon, 280. Rassure le pape sur ses armemens, îbid. Continue à appuyer sous main les Flamands contre l'Espagne, a8i. Anecdote sur le commerce du Toi avec la femme d'Aërsens , 28a , n. 3. Sa réponse à l'électeur Palatin qui lui écrit en faveur de Bouillon,. a85. Son regret de la mort d'Elisabeth, a88, n. Entretien à ce sujet avec Sully, qu'il se détermine à envoyer à Londres , âid, et suiv, Bàtimens faits par ce prince, 291, n. Instruction publique et secrète qu'il donne à Sully; importance de cette ambassade, 292. Sa grande maladie à Fontainebleau; extrême confiance qu'il témoigne à Sully, sa guérison, 298, n. Conseils qu'il dpnne à la reine, se croyant près de mourir, 3oo. Il assemble un conseil où Sully reçoit ses instructions j 3o 3. Ses lettres au roi et à la reine d'Angleterre, 3 10. Lettres réciproques du roi et de Sully pendant son séjour à Londres, 3i2 ^/ suSxf. Ses raisons pour prendre le parti des prêtres anglais , 388. Faute de ce ^prince de n'avoir pas donné plein pouvoir à Sully, 434..Formule de traité d'alliance entre lui et le roi d'Angleterre, 437. Ses présens au roi, à la reine et à la cour d'Angleterre, 447- H fait un voyage à Liesse , 448. Caresses de Henri à Sully à son retour de Londres , et entretien public od il le loue et le justifié contre le comte de Soissons, 449- Ses entretiens secrets avec Sully sur l'objet d'une ambassade, 453. Il fait des pensions aux principaux seigneurs anglais et au roi , 463. Mesures prises contre les brigues 4'F^pagne à Londres, 464. H rétracte l'édit qu'avait surpris le comte de Soissons, et soutient Sully contre le ressentiment de la marquise de Verneuil, k^^i et suw. Convention

TABLE DES MATIÈAES. ^gi

secrète entre le roi , le mîuistre et Içs cipùrs souveraines sur l€S petits édits,*47i. Il soutient Sully contre le comte de hissons," 477* Il entreprend de supprimer la chambre des requêtes dans tous les- parlemens ; pàrlemens où il la sup~ prime, 4B0. Pourquoi il visite la Normandie, 481. Ne passe pas Caen , dont il ôta le gouvernement à Crevecœur- Montmorency pour le donner à Bellefonds, 4Ba. Tombe mafade à Rouen, ^Si,n, 3. Nouveaux mccontentemens qu'il essuie de la part du duc de Bouillon et des protestans, 4^^ etsuiv. Il donne le gouvernement de Poitou à Sully, !fi%. Établit des manufactures d'étofTcs de soie; conversation entre lui et Sully à ce sujet, 489, 497- H va dîner chez Zajnet; sa dépense â la chasse, au jeu et en maîtresses, 49B. Envoie une colonie en Canada, 499- Jetons que lui présente Sully, IV, 3. Il est touché de la mort de la duchesse de Bar ; en porte le grand deuil, 5; le fait porter à sa cour, 6. Sa réponse au nonce sur cette mort, 5, n. Il charge Sully de la discussion des effets de celle princesse, 7, dont il dispose, ibid. Il travaille au rétablissement des jésuites, 8. Raisons pour lesquelles il les rappelle noalgré les raisons et les conseils de Sully, auquel il promet toutes sortes de satisfactions, 20 et suit». Il leur donne la Flèche, a5. Séjour de ce J|f prince à Chantilly, ibid. Il découvre et poursuit la trahison de Nicolas L'Hôte, 3i. Manière dont il traite Vilieroi, 38. Il lui rend ses bonnes grâces et le console, 43, n. Il envoie ses cardinaux au conclave , 49. Fréquentes visites qu'il fait ' à Sully à l'Arsenal ; conversation singulière sur ses chagrins domestiques , 5i. Il se fâche de la fermeté de Sully, 53. Lui confie ses déplaisirs sur la reine et la marquise de Vcrneuil , S6 et suiv. Lettre de reproches qu'il écrit à la marquise, ibid. n. Il lui demande la promesse de mariage, qu'elle lui refuse, 58. Agrémens qu'il trouvait dans son commerce, 60. Défauts et caractère qu'il reproche à la reine, 64. Il ne suit point le conseil que lui donne Sully, 63, et l'engage à employer les voies de la douceur, 66. Il se ra^ccommode. par

l'cQtretnii^e de $]ul)y« et se rd^roNdUe de nouveau avec la reine, 76. Jl ne peut 6e résoudre à agÎA.en maître dans sa maison, 7a. 6a faibljQ^^ie pour madame de Verueuil, 4ont les art^^ces mettent Sully en dangcp: de perdre la ponfia^ce de Hetiri ^v, 7.$. $$1 St^té souffre de Sies chagrins, 8}. Il ^it rendre ju^c^ à la reine Marguerite sur les biens jj(p sa mère,. 84 ejl sùw. Il travaille ^ prévenir les complt^ du comte d'Auyeyrgne av.ec l'Espagne et les calvinistes A^p^re lui 9 ibùff et fifiw. , et projette av^.Sulljr U^ voyage au midi de la France, que les courtisans /ont ropapre, Sgietsf^, Il envQ^ Siuiljy en ^pitou, 93. Se fait rendre la famei^e p^oinesse de ^pariage, ^ quel prix, -[08, n. Il f^it arrêter le comité 4'Auv£rgi;ie, 118. Réponse qu'il fait k -la coioatesse d'Auvfçpg^e, îf»d,i n. a. Il fait ^ussi airéter d'Ën^r^^pes et la m^(]^se de YcrQfSuil, j 1 9. Seç aJVaours j i a5. Gf literies de ce; prince , et périls qu'jil court ^ allant voir ses makrqsses^ i3io, p. Il dépose son argent à la Babille, i35. PiscQurs j^u'jl -tient ^iji }4ein conseil k cptte it^ccasiop, rr37. Il eojtreprf^ jLa vérj#qfttipn des re^t^s, ibi^'etsi^, ÎJ^lit uiie cbamJbtrie .<i^ JAiSitiçe pour le gouvernement, i$4. {l interdit 09^1 jk pi^opos h eoa^pfcrqe aiiep TEspagne, 1S9. 11 répare cette fauil^ par un traîné de coromiçrcje , 4o9t jUi récompense le cardinal Bufalo, 164. Ij continue àappji^yer secrètement les Provinces-Unies, 173. Communique à Sully le compriment que Tambassadeur lui avait fait; demande à Sully son avis, 181. Réception qu'il fait à Tambassadeur d'Espagne, 186 , n. Il se remet en possession du pont d'Avignon, 196. Achète du conote de boissons le comté de Saint- Paul , 200. Fait recevoir son second fils naturel dans Tordre de Malte, 2o3. Bàtimcais qu'il fait construire pour ses maimfactures, ibid. Il se rengage avec la marquise de Vemeuil; motifs qui l'engagent à pardonner aux comtes d'Auvergne et d'Entragues, 'etc., 407. Vrais ou faux motifs de cette clémence, 109. Il se brouille de nouveau avec la reine, d 1 1 . Il accorde aux jésuites la démolition de la pyr^uside ,

TAALE ms MATlkHËÊ. d^

SI 5. Il rebd justice à Sully de sbn grand dénélé avec le père CottoB pont le collège de Poitiers , Â17. Catap d'oeil juste de ce prince sur fa pli jsîonomiey ibid. I( raecomraode Sully avec le père Cotton, as&; avec d'Épenfon, a33. Il se porte k une résolution violente. Sa réponse à Sully , 236. Il reconnaît son tort , et cherche à se ràceohirtioder avec Sully, 14'^. Explication et conversation intércâtoânte qu'ils ont ensemble , aSo. Défaut dans ce prhice de trop aimer la raillerie et les bons mots, l55; et d'ajouter tropaisénfent foi aux faux rapports, ^58. Il rend tottté son amitié eC sa confîaAce à StAy; le justifie en présenee d^ courtisais y ^Ç6 et suh. Lni fait justice de ses cidoMiiriateurs , 269. Se brouille et fît réconeîKe une seeotide fois avec lu}, 271. Jugement àur cette conduite, 272. Il conclut le ftiariage ée mildemoiselle de Sulfy a^éo le dtiè de Hohan , ^3. 'Ptèséns qu'il fait aux nouveaux mariés, 274. Grarificatîons et grâces qu'if aceordfr à* $uHy, i'^5'. Autres ^'il lui refuse pour son frère et pour son gendre, ibid. Il fait demander mademoiselle déf Melun pour le marquis dé Cçffuvrés, et est refifsé par les parens , 378. HaiMène l'abôiidancê en Fraiilee, 287. Ouvrages puMks ^^il fait faire ou répaÉer , 296'. Il rétablit Tordre et la àwd>6i^ikation dM6 le gOBvemcADdeat^ 292. IMctOn de Hèàri iv, iM, Ses l«ttreé à Siilly; seà dons à différentes personnes y ^93 etsuiv. 11 achète la tour de Boue, 29^. Fait cultiver la âoié, et en Mklii d«s manutafeture^ , ibid. Se reM l6 eonciKîafénr des prmee») présens-qu'il leur fait, 297. It a lu ptiMlpale part Û9M TélcMien de Lé<in ïi et de Paul v ; ordonne des réj|iMiflfsanc«» publÀflies i ce suj^t ^ 3èfl etsmip* , n. Il fhit ^àrt au éhénoeKèr étk Sillery de TexaitUtion de Paul v , 3o4. Évite d'emfpf^er SîHéry daés lés affàifes de la t^Ji^oii, 396. Audience qu'il donne à Spiaola atlàiit eik ^laitfdre, 3f i. Son jnéc^oMtentement dés Français qiii iertent dani^ Ktfrtiiée de f archiduc, 3t4. Prise qii'il fait rendre à l'Es^agâe, 3iS. Sa poK^ue désapproHiféê par sdtf consetï, Bi^. '^ ^^p-

13lÇ)6 table des MATi:feRES.

çonné de chercher à se faire empereur, i&û/.^n. Reçoit avis des desseins Ses séditieux, 319. Son inquiétude sur la teAue de rassemblée des protestans à Châtellerault ; il se détermine à y envoyer Sully ; instruction générale et particulière qu'il lui donne 3a3 ^^ suiv. Attaque de goutte qu'il a à Saint-Germain-en-Laye, 328, n. Avis qui lui est donné contre l'assemblée de Châtellerault, 342. Lettres de Henri iv à Sully, 347 et siup. Son mécontentement de ce que Tassemblée de Châtellerault n'offre point la présidence à Sully, 355. Sa réponse à la lettre de Bouillon, 36o. Il fait arrêter les Luquisse, 367. Donne son attention à l'assemblée de Châtellerault, 368. Il agit avec trop de complaisance pour Lcsdiguières dans l'affaire d'Orange et de Blaccons , 383. Accueil qu'il fait à Sully à son retour, 391. II se prépare à aller dans les provinces méridionales de la France, 394. Objets qu'ils se propose aans son voyage en Auvergne, ibid. Son séjour à Orléans, 397. Route qu'il prend, 398. Il se met en possession des places du duc de Bouillon, 399. Par^ ticularités et motifs de son^oyagc ; il fait tenir les grands* jours en Limosin par Sully, et s'en revient â Paris, 402. Il décide pour Sully contre le comte de Soissons pour le logement du grand-maître de l'artillerie , 406 et suîv. Caresses qu'il fait aux députés de la Rochelle, 409. Honneurs

. qu'il rend à la reine Marguerite , 41 4 ^^ suiv. Il fait démanteler le château d'Usson, 416. Indulgence de ce prince pour les duels; blâmable opinion qu'il avait de la fatalité du dernier moment, 4^^* Bonheur qu'il éprouva, 427. U pardonne à Jean de Lisle qui cherchait à le poignarder , 4ik8, n. 2. Manières familières de Henri iv avec la reine ^

. 437 ^^ suiv. Bon mot qu'il dit à la reine sur la naissance de sa seconde fille ^ 438. Étreunes qu'il donne à Sully; se fait de nouveaux alliés en Allemagne, 447- Veut faire le duc de Savpie- roi de Lombardie , et marier son fils avec Madame Elisabeth, ibid, Henri songe à prendre Sedan; crée Sully duc et pair, et honore le repas de sa présence, 4/(8

T4BLE DBS MATlÈBiaS. 1297

«I ;«<V. S«S.irrésolutioDs sur TafTaiFe de Sedan, 4S0 etsuiv. Il fiut i^uparavant écrke. à Bouillon, 4^9; et prend des mesures par rapport aux pvotéstaas, 468. Son départ et sa roule, 470^ Ses dispositions pour le sié^ de Sedan , 474. Il consent aux çoniPérences que lui fait proposer Bouillon , 47S. Conclut le traité, 478 etsuiv. Motifs cjui le poriârent à ôter à ^^lly la connaissance du. traité, 479. Ses paroles sur cette expédition , 483 , n. Ce qu'il écriTit à la princesse d'Orange sur la reddition de Sedan , 487 , n. Il refuse à Sully d'employer son armée contre les villes da comté de Saiol-Paul, 484. 11 se £Éche de ce qu'il s'oppose à son ' tntcée dans l^aris, 485. Paroles de lui sur la reddition de ^eàvn , 487 9 n. Ses dépenses pouv la maison de laPlèche en faveur des j^uites, 49$. Il soutient la ville de Metz oontre les jésuites , 49^. Il blâme le père Cotton dans Vaffhire d'Adrienne do Frén^ , 49^* H refuse au clergé la publication du concile 4e Trente , 5oa. Discours qu'il lient à ce sujet , ibid. , n. Il retient aussi les protestans, et termine par Sully les différents entre eux et les catholiques à la Rochelle, 5oa et suiv. Donne à laRoohe-Beaueourtla lieutenance de roi de Saint-Jean-d'Angely, 5o4. Il est mécontent de la maison de Rohan , ibid, , i^ Faillit se noyer à Veuilly, 5i i. Sa gai té et bon mo( de lui dans oqtte occasion, ibid, , n. Gratifications qu'il accorde à Snlly et autres personnes, 5 1 a. Règlement pour la finance, 5 1 4 tf^ suiv. Dépenses qu'il fait pour son jeu , 5i8. Dettes qu'il aoquitte, ibid. Ses dépenses pour les ouvrages publics, filig. Il demande conseil à Sully sur les affaires de Flandre, 53 1 . Il c»fu8^ les olires des villes en otage , et autres que lui: fon^ Ites Étais , ibid, Ote les sceaux à Bellièvre , et les donne à Sillery. Y , 4. Sa tendjsésse pour ses enfans , 7. Ni^ssance de son secopd'fils , ibid, n. Sa passion pour la chasse, ibid, Soi^ séjour à Fontainebleau, ibid. Marques de ccmfianoe et fl'amitié qu'il donne à Sully, 9. Il arrête les poursuites pour la mort du jeune d'Ëpinoi , II. Se fâche contre Sn|ly, et le vfcherche incoi^iiiarit, i3.

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