LIVRE X
à eux avec le 8* léger et le 11*. Ils s'étaient retirés sans l'attendre, et il occupait même déjà une partie du comté de Politza. J'achevai de tout soumettre et d'y rétablir l'ordre.
L'ennemi occupa Almissa, ville entourée de vieilles fortifications et défendue par un vieux fort qui la domine. L'accès en est très-difficile : la Czettina nous en séparait, il fallut manœuvrer et arriver par la cime des montagnes. Cette opération exécutée, les Russes se rembarquèrent après avoir perdu quelques hommes, tués, blessés ou prisonniers.
Le comté de Politza, situé dans une vallée délicieuse, mais très-élevée, est hors de toutes les communications, et le chemin qui y conduit est trèsdifficile à parcourir et très-facile à défendre. L'isolement de cette localité, joint aux moyens que la nature a.donnés à ses habitants pour se soustraire à l'obéissance, est sans doute la cause des privilèges que les Vénitiens leur avaient donnés; ils ne payaient aucun- impôt, se gouvernaient eux-mêmes, nommaient leurs magistrats et ne fournissaient ni soldats ni matelots. On voulut leur enlever ces privilèges, et on les mécontenta. Assurément, la vue de ce petit pays parlerait en faveur du système de son administration : rien de mieux réglé, rien de plus soigné que leur culture, rien de plus joli que leui-s villages. Cette vallée renferme une immense quantité de cerisiers portant de petites
•*i*r!«w»5 saiivaees. des niarisqaes. employé» à Eure i.i (i#pii»nr rH célèbre <ie Zara. appelée ■unsqiiiii. f>>5« oiagisitniCâ de PoiitB saol aiianek. B t a 'ioii^u^ mmtei ^Yii comnia aâeat ekunni im TiUage^ #^ IVteetiott dn gmnd cfMDte 9e £iit par tonte la pot^iibifon ti^siéntthiéi^^ dsins im des eiMiroifts lesplos ' 'rjri^ âf: la f allée* On se rassemble là à joar fixe. ij^ jTktïA eiHiite dont Teierdee ftoil dépose daas un • i^i ifutiqné orie boite de fer renfennanl la charte !^ privilège. f>^ plus ambitiem et le plas hardi 4^4 b prendre soiis ooe grêle de pierres : qsasd il •>n ^t emparé, s'il a po le Caire TÎTant^ il est re- (hr^nn grand comte-
^> mr>de d'élection en Taut bien a a autre; il MfppOfaie an moins^ dans le dépositaire de rautorité, de la déeiMon^ da courage et du bonheor, trois : r:ïnà% éléments de succès dans ce monde. Je reuintf\u^u\, k cette occasion, que le titre porté par h rUff de Fditza, dans la langue illvrienne knhy
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fM le mf'.me que portent les princes russes. On Ta tr^fUiit ici \Kir comte^ titre modeste; les Russes Font traduit par prinœ par orgueil; mais c'est à tort^ r,;ir, e%r^?|ilé \e% princes russes descendant de Rurik fi de Jagellon, presque tous les autres sont originairement des Ta r tares, décorés de ce titre par le (%iprice desczars, au moment où ils arrivaient à Mofw'ou. Kn/f; veut dire chef, et chef d'un petit territoire*