LIVRE XI T — Wt»»?'VTOl*ll
des ofiiciers et des i^ifos-^îffiâw^. at r^tnâSi!^ ^m ^txt activité; les derniers^ ^^^ i^mc^ if^iifiaii>ni2i faibles, ont besoin de beaflKmiç #^*!i»iiiiflni^ ^lor vivre; les autres, sus le«n p^nasiiift. m iaifnûst comment exister, jamt ^fm: fc^sy^çu^ liw» l» «lAciers sortent de b dase 4«^ «)è^c.^. La f^Ê^-MI^ ciers subsistent avec lesr WÊfMffm fOfj^^ fhm b part qu'ils ont dans \eaT hwn^e^
a J'ai fait le choix de b Bbioriére smiaMe : f ai pris d*abord b totalité d« jeoiKS eens q[fii étaiefil en Autriche entretenu» par Fempereiir: eaanile la totalité des fik d'of&eîer^ de neuf à qoioie an»* — J'ai complété le nombre par de» enbnts do même âge appartenant à des MOèHoffiders qui jouissaient de la uieiHeure réputation dans leur régiment.
u 1^ nombre que l'Empereur a fixé est trë»-eonsidérable: j'ai pensé qu'il était utile d'y bire concourir les jeunes gens des b milles de b Croatie civile et du littoral hongrois, qui, par leur voisinage, ont jusqu'à un certain point de l'influence sur Topinion des Croates. I>es premières, choisies parmi celles qui jouissent de plus de considération et qui remplissffnt les emplois les plus respectés, qui sont de juges, de mmitat et de cercle; en général, ces faniilles-là ont quelque aisance. Ceux du littoral appartiennent à des bmilles les pluH recommandablesqui ne sont pas riches et dont l'opinion passe pour être favorable aux Français.
'' Volnr Ex'.-rlifrnoe v^rrij. •loj.Tr^ le* dèvel'ijijierfHîfjls ci-^ies-'Uîî. qu il ^t iui^iosëibie d>spér».r quf les r^imilleb fournUs^ut un trousseau de trois cent einr{uant'' francs. 1*^1 que le purle votre lettre du 10 octobre: à l'excefilion peut-être pour des enfants de la Croatie civile, demander cette somme serait détruire les effets précieux que l'acte de bienfaisance et de {générosité de l'Empereur a produits sur liiH esprits: l'exiger serait superflu, par Timpossihilité où se trouverait le plus grand nombre A) s.'itisfairo. »
LK MAltf^CIlAL MAIlMOyr AU MINISTRE DE LA GLERKE.
<» LuvKiLh. le 17 di'ceiiilH-e 18tU.
a Monsieur le duc, le général Lauristonm*a comniiniiqué, conformément aux ordres de Sa Majesté. 1rs projets d'organisation des mines d'Idria, afin (|ni* je |Miisse faire les observations dont je lescrûrais susc(*|)iibles; je ne peux que me réunir à lu pour faire, en général, l'éloge de l'organisatioi failt* par les Autrichiens, et que je crois parfaite inenl bien enleiulne. Mais je crois de mon devoir de représenter Tinutilité et les inconvénients tpi résulteraient de Texemption d'impôt qu'il propose.
yK lue e\eni|»tion d*inipùt ne pourrait avoir ib tliniire objet (pie d'accroître les revenus de l'orlff drs I rois-Toisons ; mais, si telle était Tintention''
LIVUE XIV. - COHRESPONDAiNCE. 511
Sa Majesté, il serait préférable de renrichir d'une tout autre manière que d'adopter un système d'exception et de privilège, qui enfanterait toute sorte d'abus.
c< F.es mines d'Idria jouissaient il est vrai, de diverses exemptions sous les Autrichiens; mais cette disposition n'était nullement motivée, caries autres mines de la Carniole et delà Carinthie sont imposées sans inconvénients pour leur prospérité. La mine d'Idria appartient à Tordre des Trois-Toisons, et je ne concevrais pas pourquoi cet ordre, qui doit être considéré comme un particulier, jouirait d'un privilège dont le bon ordre de l'administration a privé les autres mines de ces provinces.
« Mais ce n'est pas seulement la mine d'Idria que Ton voudrait exempter : c'est la seigneurie dldria, le domaine didria, les habitants dldria, enfin jusqu'au commerce de cette mine. Or j'avoue que je ne le puis concevoir! Si, par la raison que la forêt d'Idria sert aux travaux de la mine, on ne doit pas rimposer, il faut aussi exempter de l'impôt foncier les terres qui produisent le blé destiné aux habitants, les manufactures qui produisent le drap qui habille les ouvriers, car les mêmes raisonnements y sont applicables; il faudrait exempter les prairies qui fournissent le foin qui nourrit les animaux destinés au transport du mercure; enfin, par de semblables raisonnements, on tombe
dans Tabsurde. Mais ce n'est pas tout : on a été jusqu'à demander l'exemption des droits de péage sur les routes dlllyrie, tant pour les objets sortant d'Idria que pour ceux qui y entrent. Ces transports dégradent les routes, et les droits de barrières n»* sont établis que pour subvenir aux frais de leui's réparations.
« Le système qui a été adopté à Idria, et qui a déterminé l'administration à fournir aux mineurs tous les objets de première nécessité à bas prix, a pour but d'empêcher le prix de la main-d'œuvre de s'élever, première cause de la prospérité de toute manufacture.
(( Je crois donc qu'il est extrêmement précieux de conserver ce système. Mais, s'il y a des pertes à éprouver, c'est à l'administration des mines à les supporter, et le gouvernement ne doit jamais perdre ses droits. Ainsi, par exemple, l'impôt personnel qui pourrait être du par des individus em- [)loyés (1 la mine doit être supporté par Tadminis- I ration des mines, afin que les prétentions de ces individus no s'élèvent pas envers elle dans une proportion supérieure à l'impôt, ce qui ne manquerait pas d'arriver s'ils payaient directement. Mais les individus qui appartiennent à la seigneurie d'Idria, et qui no sont rien à la mine, ne doivent, par aucune espèce do raison, être soumis à un régime particulîel*.
« Quant aux droits de vente de vin, qui peuvent
être considérés
espèce dMncoirfénieBt à \\
tration des mioes.
penses comniai
et qu'il conrîeiil ^'«Be ait
afin d'aToîr XwoAanXk^fm \m «it flémnire. fl
TÎenl aussi qu'elfe ail ia p«é*»r — idpale de rar-
rondissemenL Mak. qsaat a b fmatict fmpn;mÊent
dite, elle doit être remise â Idria ciw— cdaas lonf
les autres points oeiitnm. Co joge de paii me iem-
ble devoir t être état4i. et reiMrtjr. comme les
autres juges de paîjL <ks triUioaiii sopérieors.
(c Je me résume donc, et je pense :
c< 1* Que la mine dldria doit être imposée enmne les autres mines :
ce 2* Que le domaine dldria doit être imposé comme toutes les autres propriétés semblables de rilivrie:
^ u !^* Que les impôts de la nature de ceux que des employés ou ouvriers de la mine seraient dans le ais de supporter devraient être payés par Tadminislration de la mine impériale;
a 4"* Que le juge préposé pour membre du conseil d'administration doit être remplacé par un commissaire de police^ et qu'il doit y avoir à Idria un juge de paix indépendant de l'administration^ soumis aux tribunaux ordinaires, tant pour le civil que pour le criminel ;
« 5*" Enfin qu'il est convenable que l'administration de la mine soit investie de tous les droits et pouvoirs municipaux sur Idria.
« Telles sont, monsieur le duc, les observations que j'ai cru devoir faire à Votre Excellence, et que je la prie de faire valoir auprès de Sa Majesté. »
! IN DU TOMi; T ROI SI KM F.
T.*BLE DES MATIÈWES
LITRE MIIÊIE- — iW6-iflt'. ^^
iw. — L«-«^ 5^»^»* iCMtm: — U f»Ji 4» »m- ^
miirr li^ <t« ccwIncteiB de* nrt«. — IUpi«a J'oicMiM. - C^atUvytte 4c Sdin
L i^n\ Sabna mial t CiUva. — Il t1«flieM m lhim« — Le Pisisw lÉiiit». — Mb fla Poblu. - K«ol<c d- • b>lMu*L — K«m •■ Mit« — <W 4(rima i cnp* de pm--. — U- t>ét. — t« gkttnt l«^B| «tfcrle lei prwiaQiCTi iniçl in.i^ yar lita. — t'iawjf f At-hrlM dr JlDUB »D hiuoù*
l1ii<WT>bilI. — Renr I- b>H*« d« Calton fv Mnkvia — 4I> liuidi' d«* Elocqnu. — Ir ibA* ib Moatta^cro : no (otnil — H«f>ri*e de* InrHii >l' nwu. — TnMUi dnttaawifli {iiu>|»r4> — PD|HiUlion de b Uilmlie Ja (n>p« d«* Roiiaiin. — Ikj>«iu liioivrttrr d'eiécalioo ipfjliquri moi tniini — CliDie] remplace IxtruL"a. — IhnDoat r>l rtir dar di Ibfi»e.
COH>E>r'')!IDlM E !>C LIVDt DIIICII.
Lr prince Eugène i Mtriiionl. dn Hmci*
r« |[i'ni-nl rjariitOD ■ MnrnHinl, ndo ds CMefaMDTO
I<.-I>rinc<r F:uK«iM!ilbrTiH>iil. dcHîlill.
— — di Mann
— — de llrtMi
Si'luitâni i Minoonl, de r.oiitlmlinnflv
L<: {cfnt'nl Ijiaiiilon i Munmwl. de lUfUM. .
I,.'i«*jar (i^iil'nll Minr.mil. <li>V<inori>> . . . ...
;i-b>ïti)nli ManDMil, rit £aiiiliiniino[i)«. . .^ . . •• - .
- — d#Ti>.i>l*iii>i»|de. V.*. ...
bUy TAULE DES MATIERES.
S'hnstianià Marmont, du pnlais (lu Divan, & Gonstantinople 06
— — ilo Constanliuople %
— — <ic Gonslantinople 97
— — de Constantinople 99
l.c major j:«'ncral à Mamionl, do Finkcnstein. |fH