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lu'liliiiL;. iiiiiii'lic |iai' lii l'initc diicclc de Sîirrelonis i{ Met/.. \a'> preiiiirros troupes de cavaleiic do ce dernier corps d'année oui coiR-hé liier à Boiilay, dont elles ont chassé mes postes, eloiiL paru ce matin à Coudé, marchant dans la direction de Metz, l/arrière-garde du corps de Sacken est arrivée dans la journée à Saint-Avold, que j'occupais également par une avant-garde. Ces forces se sont pelotonnées, et elles nous ont forcés, après un petit engagement, à abandonner cette ville.
« D'après la certitude que jai, que j'aurai demain matin le corps de Sacken en présence et le corps prussien plus près que moi de Metz, je pars cette nuit pour me rapprocher de cette ville, où j'arriverai demain soir, et je tiendrai position derrière la Moselle tout le temps que je pourrai.
a Sa Majesté peut juger de lesprit qui règne parmi les conscrits par ce qui vient de se passer. Sur un détachement de trois cent vingt hommes armés, parti avant-hier de Metz, il en est arrivé ici, ce matin, deux cent dix.
« Il parait constant que voilà la disposition des corps ennemis qui sont en présence. Le corps Saint- Priest sur Trêves et Luxembourg; le corps de Sacken, venant de Sarrebrûck; le corps prussien, dans lequel se trouve le prince Guillaume de Prusse, ayant un détachement devant Sarrelouis et marchant sur
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Metz. Le corps de Linigcron (russe) et le corps de Kleist autour de Mayence.
« J'ignore ce qu'est devenue la colonne bavaroise etbadoise, enviion dix niille liomines, qui était aux environs de Wissenibouig. Toutes ces troupes sont sous les ordres du feld-niaréchal Bliicher. »