Entendez : pour satisfaire (les dénonciateurs
2. Indication tout approximative. Cf. ci-dessus, p. 256, n. 4. Il n’y a pas lieu de s’en étonner, comme fait B. de Mandrot au t. II de son édition, p. 343, n. 1, car il arrive à Commynes d'anticiper le millésime. Cf., à propos du mariage de Charles VIII, ci-dessus, P. 24.
3. La capitulation du Château-Neuf de Naples est du 8 décembre
262 PERTE DES PLACES FLORENTINES (janvier 1496)
pour ravoir les ostaiges que ledit seigneur de Monpencier avoit baïlléz, qui estoit mons' d’Alègre, ung des enffans de la Marche d’Ardanne, et ung appellé de la Chappelle, de Lodunoys, et ung appellé Jehan Rocquebertin, Catelan!. Et revindrent par mer ceulx qui estoient audit chasteau.
(2.] De : a reddition des places des Florentins à diverses gens. — Une aultre honte et dommaige luy advint que ung appellé Entragues?, qui tenoit la citadelle de Pise, qui estoit le fort, et qui tenoit ceste cité en subjection, fut baïllée par ledit Entragues aux? Pisans, qui estoit allé contre le serements du roy, qui deux foiz jura ausdits Florentins leur rendre ladite cité et autres places, comme Seresanne, Seresannelle, Pietresanctoä, Librefato et Mortron, que Florentins avoient prestées* audit seigneur, à son grant besoing et neccessité 4, à son arrivée en Ytalie, et donné six vingt mil ducatz, dont il ne restoit que trente mil à paier. En quelque autre endroit en a esté parléÿ. Mais toutes ces places furent vendues : les Gennevoys achaptèrent Seresanne et Seresannelle, et leur/ vendit ung bastard de Sainct-Polf. Pietre Sancte vendit encores ledit Entragues aux Lucoys? et Librefate aux Veniciens ; le
a. estoi[en]t éd. B. de Mandrot. Le singulier est partout et le style de Commynes le rend vraisemblable. — b. Il y a une anacoluthe ; bour l’éviter, les éditions anciennes, y compris l’éd. Dupont, ont : subjection, baïlla ladicte citadelle aux. — c. aller éd. Dupont. — d. Cersanne, Sarrasanne, Pietresaincte éd. Dupont. — e. presté éd. Dupont. — jf. et les leur éd. Dupont.