Napoléon III
de plus d'un jour pour une armée qui éprouve la moindre résistance; or actuellement on peut faire affluer à Paris, en un jour, les gardes nationales de vingt cités amies de l'ordre, comme la vaillante population de Rouen; elles n'arriveraient pas après la bataille, comme en juin 1848. Leurs têtes de colonne seraient là dès le premier jour. En un mot, l'organisation du pays en troupes citoyennes commandées par leurs chefs naturels, ou même élus, permettrait au^ amis de Tordre de se compter, et rendrait par ce seul fait l'émeute impossible.