CCXI. LE VICOMTE DE CHATEAUBRIAND A M. DE VILLÈI
« Samedi matin, 9 février 1822, « Vous êtes-vous occupé hier dans le Conseil de La Bourdonnaye, et ai-je quelque chose à lui dire ce matin? Croyez-moi, mon cher ami, c'est la meilleure affaire que vous puissiez terminer pour vous, les royalistes et la France. L'union est h peine formée et je ne l'entretiens qu'avec des soins de tous les moments. Un seul discours peut la rompre et même influer sur la décision de la Chambre des pairs. A vous de cœur.