PRÉFACE DU TRADUCTEUR
Les documents nouveaux que cet ouvrage renferme, non seulement sur Van Dyck, mais encore sur quelques autres grands peintres de P école flamande , m^ont engagé à en entreprendre la traduction en français. A une époque où notre jeune école prend un essor si glorieux y Pintérét qvf inspirent les anciens maîtres semble devenir plus vif et plus général. Sans attacher à mon travail aucune prétention littéraire, je me suis efforcé de traduire toujours avec exactitude le Mémoire du savant anglais , et les nombreuses pièces qt^il y a jointes, et comme cette traduction n'était pas sans quelque difficulté, j'ai besoin de demander qu'elle soit accueillie avec indulgence. J'ai presque toujours reproduit le texte original à côté de la version, pensant que rien ne pouvait suppléer complètement aux paroles mêmes de ces grands artistes dont on airne à retrouver jusque aux moindres expressions. J'ai aussi donné
plusieurs comptes originaux, parce qvfils montrent de quelle manière Van Dyck était traité à la cour de Charles 7*^.. Les nombreux ouvrages biographiques que Von possède en français et en hollandais, sur les peintres flamands, m'ont paru rendre inutiles, les notices que j'aurais pu joindre au travail de l'auteur anglais ; je me suis donc abstenu de donner plus de détails sur la vie des artistes des Pays-Bas, qui ont travaillé en Angleterre , et dont il indique les œuvres.
Gand, 16 juin 1845. L. H.