Reçue archéologique y t. III, 1861, p
MONUMENTS RELATIFS AUX HYQ-s'os
j„"'Xi.* """"' ' '^-"- -"- dont i. es.
. « pr.,.„,„ de Ra„sre°î cnr.éT-Z7u*T "''- ^ un cailouchc qui n'a r^rfo; ë^ave sur la cein-
^^ractèrcs; or comZTT''"'^''^ J^^"^*« ^*^"tenu
c-.uifitco.lebé,"fiCf.ulTt ''"^"" '" ^""'P*-x^ent d'un cartouche '-« ^''^''^ ^"^ ^^ ceinture
.^ «« eiïLt 1. déco;at^on de* ^^"^ ^^ •^°'''*''^' '^^ ^'"° îtS. ^ . "" °« tarde pas à 1 ^ ceinture au travail
^, \ =^I^iJaire mû grav. ^ .^ ! ^^ ^^"'touche lui-même
"" * ^ O u I^sn.-o jTp ?'• " " °°""' "'»"■"« ne porte m^
"■"^^. .'- «^=°»<' «""nd";^ r, ra:r"''r p'--'ide!; :
'". "f^ ^ « «^™i'. » laiao r t^ 't' '''' ^'""^^ I'). on est du ""î,:^^"» =* ''^"-enl^f;,:;' °»«"at.o„s, de la restitue?
C^ '^^S »""«é<^ du Louv ''? ^"^ '" '""^ ^"' «« trouve dans c£i î^ ^^^* , og„ , ", couvre ; les jambes d'une stat„« ^ i
- .---l^«-= '^ *^ ' ^'ont 1p c,^„i . j, ^''*'-''"e colossale
^ Ui-^*^ ^'«incus. p„ ' "''f ' ^'•"'^ ^ "^« ^érie de noms de -V-l'^7,^l»l»«ln,,!,r,^^^^ !^ parfe supérieure la ié^lt
i'fc ^"^*i »--^ titres rovan'^'''?'^'''^^^"^^^^ par les --^-^ ^t i^»-« ""« insS ' ''^ '"''• «"^baissée pourJa re
-l^^VS '-^ ^"'-- parues d" ""f'T' '' "'^^* ^^^ Po e r.Lxn r^ Vf \c..^*^«''e 1',,,^ ^»^s de ce beau fragment, dont le style
ûii l' ^ *^ "^P^gnes de figures de prisonniers af rî
^ 3 du livret, n- 3 *'^'"
1 . ^^ : ^. <3 u ™<''ue colos^^, ^^^ de la collection Sait; ce beau fragment ,i^-» .o V-- *- "^ * ° 'ï'^e la tête A. 19, n- 3826 de la môme^eoCifoâ
no
MONUMENTS RELATIFS AUX HYQ-S OS
cains qui entourent la base, me paraissent avoir été gravés antérieurement à la légende royale d'Aménophis, et pourront aider à retrouver le nom du pharaon leur conquérant, que représentait le colosse, si l'on rencontre sur un autre monument la même liste de conquêtes attribuée à un roi antérieur à la dix-huitième dynastie. On sait en effet que sous le règne d'Aménophis III, les possessions de l'Egypte s'étendaient en Asie jusqu'à la Mésopotamie, et que ce pharaon, qui ne fit qu'une seule expédition militaire de peu d'importance en Afrique, conserva les conquêtes de ses prédécesseurs sans les augmenter^ ; tandis que les rois de la douzième dynastie firent de nombreuses expéditions en Ethiopie, où ils remportèrent de grandes victoires, dans un temps où les armes égyptiennes n'avaient pas encore franchi le mont Sinaï.
Une autre observation qui n'est peut-être pas sans intérêt, c'est que si les Pasteurs ont eu assez de tolérance pour respecter l'effigie des pharaons leurs prédécesseurs, je crois que les Égyptiens, de leur côté, ont eu assez d'impartialité pour consigner et reconnaître dans leur histoire la domination réelle de ces usurpateurs : Manéthon, qui n'a fait que des extraits des listes chronologiques égyptiennes, en donne la preuve en mentionnant les noms de leurs six premiers rois :
Joseph, c. A pion.