La iec
variante
ésigne un^
W MU 8BY-U(?) MH-T XX Ma'-H'RU «.
du chaîné des pays du nord, Teti. justifié.
i-que ici de légères différences graphiques dans lo nom de notre basilicogrammate ; mais ces
i anches. 11 attribue â ce vise ^^iZ T7 *'^°' ''•'"P""
qui n'y a aucun ranno J • légende de la princesse
;^ômecoîl4o„ ^^**'*' ™*'« *ï"i «« "t sur d'autres
^i-; le signe! „-«,, ^^r, ^,'7^^"- «-"P« ^^ 'a légende ' ari>u., esc; l groupe m (^^"-^^^^ ^'^ ««P^ *P*.
^^ la môme prononciation rLonx...^ ^^
3 de d aliments. ^^^u vre, pap. 3276, col. 3) et
"^ . ..lastli^*^"***''",'^*^!? "^ "'" '*°' ^"^^ ^"^ ''^dfon supérieure),
^U l^^^^^ nW^'' ^>^«/>ec^e«r ro^al, n'esl pas rare
"^""^ w i«oraU*»^"îf- L interprétation de M. Leemans n'est
'''' Idmissil^lf ' P^rce que c'est une ôpithète laudative et
^"" iTla dé^'^""*';'^^""^ profession; cette épithète s'ap-
''?'' ^^t en ^^^*r, . P,^"««"»«« qui remplissaient des îoZ-
?rr\rdiv^r«e« auprès du roi. et elle était ordinairement
^'^ ^latié^ ^ Z ^-^P'-^^-^^O'^ parallèle. Ainsi, pour n'en *M rS e^^V"^^^' ^"«<^"e funéraire de la XxVe dynastie '^ rUe un l^^^i ' •^«g'-ammate du règne de Teherak '7
intitule un
Ve8 5/«"^ *■**'*«'» région supérienre, les oreiUea
W'^ .... *"* HT' N NB
du roi de 1» région "'<^"«"^«. ^le chargé du trésor du seigneur
TR-TY l?)
des deux mondes, «
C'était une manière métaphorique d'exprimer un fonctionnaire obseroaleur de ses devoirs et attentif k remplir ses fonctions, et c'est amsi qu'il fam je con.sidérer dans le cas qui nous occupe.
M. Mariette a bien voulu me rappeler que nous possédons au musée du Louvre un autre vase d'albâtre qui porte aussi
Uble à libations du f^^^^'T^' 0'- dans ce dernier, l'aspiration initiale du nom d'Apis (ha p^) est exactement rendue par un n Si le nom d'Osiris avait eu une aspiration initiale, les transcripteurs phéniciens ne i-auraient donc pa« négligée. Dans le deuxième exemple de cett^ dernière inscription, 1« " qui suit les deux premières lettres 1M est certainement fautif, et 1 espace laissé par le graveur lapidaire anrès i caractère, au commencement de la dernière ligne, en est la preuv/ 1- Louvre, n' 2252; musée de Lyon, n* 236; Prisse i^^ .
-ehS" ^ "*"" ^" p^'^*»"-»" -' R*-ès.'flf;dr'ia^:r'?;ei:
scarabée, s^ ^troitemexi-t le dire, rerxrt ^n vertu d^ ï'abées fur:à^3 «aôme quel ^néraires ^ ^ disparaît x-t-^ aussi Ja j;3.r
oiusée d
i était ce:
ia générr^ es dieuxninatiort^ égende iéposées ^atioa qi*^ i'après 1^ raire, se Uautr« tête hum
xrrxbole de ce même principe d'existence, a été ■r-^xpproché du cœur, qui, comme nous venons de Si limait essentiellement le germe de la vie. C'est cz=.<3 rapprochement intime qu'on trouve des scar^:s^îres dont la base a la forme du cœur O, et ^fois ce que l'on pourrait appeler des cœurs ^x l'image du scarabée a moins d'importance et iTcie entièrement. Cette liaison d'idées explique sonce des mots 0**-^% G)r|-<H>., s-ht' uas-ar, de VOsiris (ou du défunt), à la place du titre chapitre xxx du Rituel, chapitre qui est écrit et précédé de ces mots, au-dessus de la balance t, dans le manuscrit funéraire de Nebset, au .ouvre; car, comme je l'ai déjà signalé, Suidas, xxt la mort d'Héraïscus, nous apprend que cette n du défunt ou des vêtements symboliques dont vert, était le signe de l'arrivée de son âme (ou de ^ «n) dans l'autre monde et de son association avec z c'est pour cela aussi que la môme formule, illu- ^^i^ lOsins (ou du défunt) un tel, commence la 3>resque toutes les figurines funéraires, qui étaient ^ns les tombeaux en signe du souhait de régéné- 7J^'T T" '^ ""^'^^^ '^^"^ï ^^^^it ensuite, ^.paI ^u ^'^^' '^ chapitre ex du Rituel funé^ ^ .^rer à la culture des champs élyséens
^^^rabée communiqué par M. Bourquelot a une
tares et ordinairement les plus beaux; celui-ci
sont les p^ ^
çu,.? xaxeXdiK-exo ^J.^^- J^''^'^"^, ''^^ -"*. '^^^«. -^'-^^XVI, .. p. 164. ' "^ ^Y^TÔvec auv£«.oç. Cf. Ar-
UA8-AR HR-H'M m HTP M KR-NTR 8P-U
(à) rOsiris Har-kbem, (qu'il soit) en paix dans (la) nécropole, longtemps.
C'est une sorte d'adjuration en faveur du défunt Harkhem, ou, suivant M. Brugsch, Har-min, dans la momie duquel le scarabée avait été déposé. Les premiers mots de cette formule rappellent d'une manière frappante un passage d'inscription traduit par notre confrère, M. Chabas, de
(Louvre, grand papyrus mythologique, col. 38), qui n'est elle-même qu'une forme à finale redoublée du mot ? ^ f] ^^ ^^ htm-u (Sharpe, Egyptian inscriptions ^ n. 3, pi. 66). Le même mot se trouve écrit 8 [| iizzz ^^'^^ clans une formule du Rituel {Todtenbuch, 89, fin; cf. 154, 14), qui devait être gravée sur les sarcophages. On lit en effet cette formule sur un sarcophage de la collection Clot-Bey au musée du Louvre : « . . . Son âme (du défunt) voit son corps, elle repose sur son « sahou (sa momie?), il ne s'altérera et ne se détruira (Q j| ^v ^^"^^ô) de corps, jamais. » Or, deux autres sarcophages nous donnent (Jans la même phrase les variantes suivantes : 8 ^P'C^'^^ (sarc. de Nechtanèbe 1, Description de l'Egypte^ A. vol. V, pTTl, f- 6)> ®^ ^^°^' plement S^iœ (Louvre, sarc. D., 12). Le même mot se retrouve encore sous une forme plus abrégée ^ jj "^^ (Sharpe, Egyptian Inscriptions, n. 5, pi. 67), où, comme on le voit, Tm complémentaire, redoublé dans notre premier exemple, disparaît entièrement; enfin le Todtenbuch porte (chap. xcix, col. 26 et passim) notre mot § [j ^ ^^^^ ^^^ ^ pour variante constante ^ |^ jj '^ avec l's inteni^eJSns le Rii^<^^
du Louvre, n- 3092, «^ Ij^i^^V, dans le papyrus Burton, n- 9900, au Musée britannique (je dois cette dernière indication à Tobligeance de M. Edwin Smith de New-York). H résulta de la «^^"^^"^ ^"^ plus claire, de tous ces exemples, que le signe A a pour équivalent dans ce mot, le caractère ^pcJL, ou la syllabe tm. a ua i^ ^ . -^nrésente. Cest une nouvelle valeur à ajouter à celle de s dé^â ''°'''% Mg. Mariette (Bulletin archéologique de ^' Mhénœutn^^^^l^^^^ ^^'
C'est seulement par le rapprochement des symboles de ce genre et par la comparaivson des anciens textes sacrés des habitants de la vallée du Nil, que nous parviendrons à Tintelligence des doctrines mystiques de ce peuple essentiellement religieux.
NOTICE