‹ Mémoires et fragmentsChapitre 161 sur 212 · Osiris · texte numérisé non relu

Osiris

Bronze. H. 0,840. L. aux épaules 0,190.

Le culte de cette divinité fut, sans contredit, le plus universel et le plus populaire de Tancienne Egypte. Osiris était adoré comme type et comme sauveur de l'homme après sa mort, et c'est lui qui devait présider au jugement suprême des actes accomplis pendant la vie. C'est sous cette forme de juge infernal qu'il est ainsi représenté.

DES MONUMENTS ÉGYPTIENS DU Ml

Les figurines d'Osiris sont relativement comi danl rare de les rencontrer dans des dimensions que celle du bronze qui est décrit sous le prése

Le corps du dieu est une sorte de gaine fij d'un cadavre embaumé, car Osiris avait mort et reçu la sépulture. Les deux mai; poitrine, tenaient deux insignes qui ont ( pedum et lejlagellum : le bâton à croche boles de Tautorité, de la puissance ou du j tête porte une coiffure qui est particulier tique : elle se nomme atevo. Sur le devant qui a la forme d'une mitre ou d'un bonne Vurœus, ou vipère sacrée; elle est ornée v; zone à cloisons remplies d'émail ou de pi y remarque aussi sur les côtés des agral ; deux appendices imitant des plumes d'au dices devaient à leur tour reposer sur d i de chèvre posées horizontalement et au^ i pendus des aspics et divers autres attribi

Des boursouflures, résultant de Toxydatio i dérablement endommagé ce bronze importai on retrouve encore le noyau de sable dont { ! le fondeur égyptien. On y remarque aussi qu' et, autour des yeux, des traces de sertissur< t ceux-ci étaient faits d'une matière précieuse est encore digne de remarque, c'est que Taj i a disparu était enté en fer.

Un Osiris semblable à celui-ci fait pa i Musée du Louvre, il était privé de son d !

d un moulage pris sur l'exemplaire du Mm I a pu être restaurée en 1867.

(Donation de Bourguignon, 18G0.) 1. Voyez les n" 19 et 20.

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