COUT
^ïllTÊS ÉGYPTIENNES DU MUSÉE DB LYON
. ^gtctitudes dont nous pouvons être involontaire- ^^^ ^ \>lc, et pour des lacunes qu'il serait peut-être
ment ^^^^* ^^i^ier devant les monuments
taciVe Ae -ressources typographiques de Tlmprimerie Im
t>rive cie» * . - ." 1.^1 •.•„.
^y . ^^ pouvant faire graver sur bois, pour les insérer pèrîale, ^^x te, toutes les inscriptions hiéroglyphiques du dans no ^^ ^j^vons dû chercher le système de transcription Musée, ^^ et le plus facile à employer. Pour arriver à ce
le pl^s g^yons adopté les lettres romaines, et afin d'éviter
but, n j^g-^QH, nous nous sommes imposé de ne jamais transtoute co ^^^^îeulation égyptienne que par une seule lettre, ^^^^^ ^' marq^^'' d'une apostrophe les articulations aspirées quii e ^^^^^^^ dont nous ne pouvons pas figurer la pronon-
^ 4.4.,rîLles cioni nous ne po ISfvoici notre alphabet:
ciation
qai a pour type daDS les hiéroglyphes, le signe représentant:
qui correspond lui-même à :
une feuille de roseau
un aigle
6 1 un bras
une jambe
un serpent céraste.. .
une corde
un crible
deux traits obliques
un rectanj^le
une corbeille à anse, un lion couché (?)...
un hibou
ane ligne brisée ou zigzag .
un quadrilatère
une bouche
un verrou, ou le senb.
un bassin
une main
une vipère
nn poulet ou un enroulement
M des Hébreux
J[^ou odes Arabes
n 1 oui
11 faut remarquer que la voyelle 1, dans le principe, n'avait pas de correspondant hiéroglyphique; le signe qui sert à Texprimer paraît avoir pour origine doux A brefs qui, dans les textes, répondent aussi à sa prononciation: nous remplacerons cette voyelle double par un Y pour ne pas nous éloigner trop de sa valeur phonétique.
L'articulation L se confond presque toujours avec TR; on ne l'en a distinguée que peu avant la domination macédonienne, dans récriture domotique.
Nous pensons que ces indications suffiront pour mettre au courant de notre système les personnes qui voudraient étudier les monuments du Musée avec nos transcriptions. Nous les préviendrons seulement que nous n'avons pas cru nécessaire de suppléer les voyelles, quand elles ne sont pas écrites dans le texte original.
t, ija ne barque «acré ^ ^^^'e.
En h£»-
»"« barque «acré^ '"'^-
tantôt la «-«P^ i^Dore encore j^ IT ^^^ ''^^ à'nnin^-^^^^^nZ «onnagcs. Oo ^^,^,iquefte8 Cl^'-^'abie^; «dorée Z T'^'^"" ^^^^m n'ont pa «^"^^îf^^uve non seuJe^ '^^^'^s, c^ ^^^'o^n^^ "" °" deux n!
Nous ajouterons ^ «f /a /orniule („,- ^ ^aut ^^^^^^ ^^J" ^"««e.
suivie de la légende du défunt, q^,^ 'a e, ^^^ «u on n'en
iK'raires. nous paraît cofl/irmer cette ^ " «Ur ^ ^'^'H... „,. ,.
Cf. ChampoJlioD, ^^^'-ce ^/<'«c,.,v^.'*.^'«ière «^.'^^^ue fous ief.?'''*»--. .W«*éc Char/es X, Fa'". ^«27, iQ:^^ *" "^«^ «"^'"'««on. '*"«» fu-
sommaire des monuments é<jyptie^^ „' **• 3(>4 ''""""^''^'s <!«„... S.V' rf« /:o«r/r, Paris. J«55, in-l2, ^ ^*/'o«ê« J 7 £• de Houf a? ''^ 2. Pour Ja lecture P^' '^«" ^rug^^/- - Vof, f ^'^ 9alorif'^''iioc .nc.i.ion de l'année c/cs ^''^^''"^ Ég^^^.' ^'O/ ' "" ^36 et gt" ^«-
■^- La Biblioth,^quo i/nP<^''^'e PoCéd'*^- ' ^"''^'"•cAesJ-
portant pour toute décoratio" une i^ ^l **« cô^p , "" '«
Dans le champ, auprès du personnage représenté de chaque côté, je crois voir une étoile, et au-dessous, la place d'un signe effacé; ce doit être une variante du mot TUA ou TAU A, adoration, vénération, qui se rapporte à l'attitude du personnage.
Ce monument se rattache par son style à l'époque des rois Saïtes. La reine, qui n'est malheureusement pas nommée, doit appartenir à la XXVI^ dynastie, car c'est à cette époque surtout que les souveraines de l'Egypte ont été qualifiées Divine étoile.
N**32/— FIGURINE FUNÉRAIRE \ Terre éniaillée.
Personnage debout, vêtu d'une robe, les mains pendantes en avant. Légendes par devant et par derrière. Le nom n'est
trois lignes horizontales, qui parait se rapporter au môme personnage :