‹ Mémoires et fragmentsChapitre 71 sur 212 · PR M · texte numérisé non relu

PR M

// (le défunt) glorifie le dieu Soleil et dit : ô lumineux (his), 6 rayonnant (bis), d. . . [qui sort de]

.TTu ïT NB S'ÂU PA-T TATY(?) K'A AN H'NS H'N... >Ull-b i^^ ^^^j

" ' " \^^^ clés éléoations (ou des levers)^ être divin des deiix

n.œaj, A^^r'ateur d* Héliopolis, chasseur des marais

mondes, 9ért^^^^^ ^^^ ^^^^^^ ^,^^^

R-U ÂR-U-X^-F NTR-U MÀFK'A(?) U... HA

le» dieux

rip-Tu'ii^ ^™"" "'^-"^ ^"^ ^-"^^ 'f •

foche des cours cCeau, naviguant (*?) dans le ciel,

l'app

;/a/i^(fâ!n«- - • -^ M HTP SK-TÀ ÀM-K' H'FT-U-K*

' ^ " ' , cielf dieu Soleil, en paix, réjouissant celui gui

, ^^^^^^ ^^Q ennemis reculent

' en ioU^)*

j ^ Bekenranef est un des plus beaux de ceux ombeau ^^^^re de nos jours à Sakkarah (Memphis);

t>e d^ Psamméticus. On remarque particu-

ent ton décoration iatérieure une longue salle '

nt dans s-* . . , e

,-.44 le nom de tombe voûtée, et les Anarlais •onnu sovis ^ ^ ^. ^ s

' constellée dans sa partie supérieure, était

/h ue <^^*® ** ""^ ^^'^'^ *^® douze bas-reliefs accom-

^v riptions; dans la série de droite en entrant, le

V "^°les personnifications des douze heures du jour,

y^\^,Q coll^^ des douze heures de la nuit. Cham-

Monurnenis, pi- CCCC), a publié un des bas-reliefs

emiôre série, «t Lepsius (Denkmâler, Abth. III,

tout ce qoi reste de l'une et de l'autre, c'est-à-dire

dernières lieures du jour et les deux heures de la

nson Modern^ Egypt and Thebes. vol. I, p. 382, en donne

'rieaK- c'est p£>»^-^^^^^ première voûte construite en Egypte.

soalDté'ea aai torvaeni son revêtement intérieur, n'étant pas

à cief c m0 *3*°^ ^^ constructions modernes, se détachent

eut de *îr vo^*« °^ ^"®* °® ^"* ^""^^ ^"« Pa' "ia ciment; j^p,j. ' j ^^struction de la plus grande partie de ce revê-

nuit. Les fragments qui nous occupent proviennent certainement d'un des bas-reliefs de la seconde série, car les inscriptions de tous les bas-reliefs qui la composnient étaient tournées vers la droite, tandis que celles de l'autre série se lisaient en sens inverse. Les deux pierres du Musée proviennent donc nécessairement de l'un des bas-reliefs dans lesquels Bekenranef adorait les neuf premières heures du jour, et ce que nous pouvons lire de Tinvocation, faisant allusion au soleil levant, nous sommes conduits à penser qu'elles proviennent du premier bas-relief de la série, et se rapportant à la première heure.

Bekenranef porte les titres de SM (grand prêtre) et T'A (flabellifère?); il a, dans les sculptures do son tombeau, la tresse et la peau de panthère, insignes de ses fonctions sacerdotales qui étaient très élevées. Son nom est précisément le même que celui du roi qui forme à lui seul la vingt-quatrième dynastie, le Bocchoris de Manéthon, ainsi que Ta reconnu M. Aug. Mariette dans ses fouilles du Sérapéum. Mais le tombeau de Bekenranef est nécessairement postérieur à ce Pharaon, puisqu'on lit en plusieurs endroits le nom de Psamméticus I, de la XXVI® dynastie, et il peut être contemporain de ce roi, qui ne porte nulle part dans le monument, la qualification des défunts. Le sarcophage de Bekenranef est conservé au Musée de Florence.

N^ 93. — STELE FUNÉRAIRE. XVIIP dynastie, ou postérieure ?

Dans le cintre, un anneau entre les deux yeux symboliques; au-dessous, six lignes horizontales d'hiéroglyphes :

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