‹ Mémoires et fragmentsChapitre 83 sur 212 · Champolliou, Notice du musée Charles A', p · texte numérisé non relu

Champolliou, Notice du musée Charles A', p

yHOCtoÉ POUR >"' ^^ «i^ ^ ^1.

rmatid bien même on * ': *^ cir^^^ conn. ;i>^ -♦^ <>'

^^ •* i- „„t ou en partir» i. ^ï'Oi.i '"us J^ -g.^^ ^

ra^uscL qu'on a tro-es dan. e.,^-^- Po.. t^i^^^^^ pourront désormais être sauves a r^j^^*- Ces ma^^^ simple que je vais indiquer. ^^^o ^^ ^^^^^

Il fallait seulement obtenir vin dissoi ^^ ^^

n'attaquât ni le papyrus n^ Vencro c\e l'^^^.^^t d^ j^i^t»^ -^ ques essais, faits d'abord sur dos niorco ^^^*^^<^- Aprî>^ ^^ mie, puis sur des fragi^ents de papy rviç^'^^^îc do toile ^ ^^^, reconnu que l'éther suHuriquo était le s^*^** importat^*^^:^"^^ qui réunît toutes les conditions désirable*'*^^ ^gont cH*^ >

La manière d'opérer est très simple • i, , ^^^^ ^

le volumen dans un o^in abondant d'étl ^^^^t de pj ^:^^ ^ pendant douze ou q^^inze heures, après^*" *"* ^""^^ W^^ bassine qui lo contient aussi hermétiquem^^?'"' '"''"'^ & ^^ puis de renouveler plusieurs foi«? ophair. ,*^*** <l^e po^^-^^^ deux heures, ^usqu'^ ce ,,,, .rurui'd^n'.t: ^Swl"^^ peut alors dérouler le manuscrit sans diffio^ltTeMe di^X?^ comme je 1 ai indique. Il es^t assez dccolorô pour que Le -*r « soit devenu parfaitement lisible. Si pcnatvnt lopô ratio r:i^ I paratoire on s'aperçoit que la dissolution so fivit rapide. ^ ""

il ne faut pas hésiter à abrég^j. ^ tetnp» «l*"^ J''"**'^v:x^-^

^<^3our dalis

faut pas hesitei a abrôg^j. ^^ tetnp» «l*"^ J '"**'^v:x^^ l'immersion, un trop long sêjo^ ,3 Votlier ïvyant j.^vénient de faciliter le dédouliierr. + d^ papyrus. ^X --^

J'ai déjà appliqué avec succS ot:o<^«^*^ ^"r;!"^^*

eût éto impossible de dérouler autrei<* ^^>. ^

tat nous a rendu un texte luiç^ore incc?^*^'^-" ^û^ ^"^«^ ^ !^

Une particularité curieuse à. obsor^"^^ ' "^Vv. ^^

118 PaOCÊI>É ^^"^ DÉROULER LES PAPYRUS ÉGYPTIENS

papyrus n'^ ^^f réplnTll^'^T* '''''''^'' ^e la matière

'"''' heures provient sans dA^'r '""'^'"'^ P^"'^-"* luel-

dans la coinp v^v> la substance consorvAfrîn^ « i

presque inodore par le temps, et elle doTt /Jl , "^"^ î'exceUent parfum qui. au dire des voyaSurs 1!^'^°^ '

tombeaux égypt^ens lorsqu'on le. oZfZ:^;^^

fois .

M. Th. Dévéria met ensuite sous Icg veux d^« à la séance des spécmens de roulea^/deV,? "^''' ^'^'""^^ bitume, et «ne partie de celui quiTé^ dérouT"' '"'""'«"'^ ^' [A la séance du 12 ma, suivant]? m otért clt ^'' '"" '"■''^^^• pyrus égyptien récemment dépW ;., ««^«mun.que un pa-

p'apyrus^étoit replié un grand Sre do'S^ T"" '''''''■ ^« Lmmeun morceau de bois. I, T^ t flXrd """'"'''•1^^ '" n'était pas du bitume, et dans laquelle M m , ""' "^''^'" ^"' l'odeur, le vernis jaune égyptiel r ,f ''f'* ^ '^°*'"''"' à

presque insoluble dans l'étheT re" da^ Poo^ïf '' ''""^"^^ ^' difficile, et ce n'est qu'en immergent " L^nt ." «^t^'°«°»«nt pur, que M. Dévéria est parvenue l'éJnZT' ^' '' ''''^'^' été plié six fois sur lui-même, ou en soi^r,. ,!* , '"^""««"t avait pli étant fait à angle droit sur le nrSn.T '^P""'''' '^^''' pli, se trouvait un petit paquet de eheviux """'" '" '^^''^

NOTlc^

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