‹ Memoires et journaux du general DecaenChapitre 125 sur 132 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

De Strasbourg, Decaen se rend à Paris. — Dessolle le présente à Bonaparte. — Sur la demande de celui-ci, Decaen expose à sa façon la bataille de Hohenliuden. — Il fait ressortir les talents et la sagacité de Moreau. — Moreau tient un conseil de guerre avant la bataille. — On y prédii la victoire. — Rôle de la division Decaen. — Conduite peu politique de Moreau à l'égard de Bonaparte. — Origine des dissentiments entre Bonaparte et Moreau. — Susceptibilités et jalousies féminines. — Decaen cherche à rapprocher Moreau du Premier Consul. — Singulières objections de .Moreau. — Decaen les réfute avec sa brusquerie et sa l'rancliise habituelles. — Un dîner aux Tuileries le 14 juillet. — De fougueux Vendéens y coudoient de purs républicains; — Prévenances de Bonaparte pour les officiers de l'armi'e du Rhin. — Appréciations de Bonaparte sur les émigrés et les prêtres. — Decaen lui cite un exemple frappant de restriction mentale. — Il se montre surtout hostile aux grands prélats et aux hauts fonctionnaires ecclésiastiques de l'ancien régime. — Decaen exprime à Bonaparte le désir d'aller dans l'Iude. — Appréciations de Moreau et de Bonaparte sur Leclerc. — Démarche loyale de Decaen auprès de Bernadotte. — Réûexions de Decaen sur la perte de Saint-Domingue et de la Louisiane. — Moreau fête par un dîner l'anniversaire de Hohenliuden. — Decaen eu profite et fait une nouvelle tentative pour le rapprocher du Premier Consul 237

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