I. De Oyfoi; humide
he premier est Xhygréon , ou la transpiration de la l'j peau externe (ejr/ère). Le second t^\.Xhjgréon ou il' la transpiration de la peau interne [enlère'). Le réseau vasculaire de la peau est la source qui fournit < < Vhygréon et c’est le corps muqueux placé sous l’é- ■ £ piderme qui doit-être regardé comme l’organe de . ^ cette exhalation. >
Ij’humeur des cryptes sébacés, celle des cryptes-- « muqueux, n’ont point dans l’ancien langage d’ex--iii pression générique propre à les rapprocher. Le'ii nom générique à créer serait le mot cryptédn. II! t faudrait l’adopter comme signifiant humeur des>!» cryptes sans désignation de l’espèce. Un autre terme i tel que crypthydréon * quoique plus exact serait trop ' p long. On distinguerait deux espèces de crjptéons. .1 1] La première qui est formée par les humeurs des'.i (j cryptes de la peau externe prendrait le nom de - il cryptextéréon. La seconde ou l’humeur des cryptes-J i de la peau interne recevrait celui de cryptentèréon. \ a Mais pour ne pas trop nous éloigner des nomS'Ilj reçus dans la langue médicale, nous avons adopté' p comme équivalents les mots smegmèon (de 5[ji.ry(xa:i e huile douce, humeur sébacée) et muxéon (de ti mucus. J^es mots cryptèons , cryptextéréons et cryp- §1 lentéréons nous paraîtraient cependant préférables* pour la méthode, en ce qu’ils indiquent l’organe , a
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