DES MATIÈRES
Paris , et la manière que ténoit le prince de Coitdé pour Jaire vivre, marcher et loger la sicrine. Page aop
Chap. XVII. Des nouvelles forces de diverses provinces (fid se trouvèrent à Orléans , ce qui convia M. lé prince de Condé d* entreprendre le voyage de Chartres. i\Z
Ghap. XVIII. De la seconde paix qui fut faite à Loh-
jumeau, ai 7
TROISTESMES TROUBLES.
Ghap. XIX. De la diligente Retraite de ceux de la religion aux troisiesmes troubles, et de la belle résolution de M, deMartigues quand il vint à Saumur, %io
Ghap. XX. Que le temps quon donna à M, le prince de Condé , après s^estre retiré à La Rochelle , sans luy jetter aucune armée sur les bras , luy servit de moyen de se prévaloir d'une grande province, sans le soustien de laquelle il n^eust peu continuer la guerre, 226
Ghap. XXI. Des premiers progrez des deux armées, lors qu'estant en leur fleur elles çherchoient avec pareil désir de s* entrecombattre, aSo
Ghap. XXII. Que les deux années , en s'entre-voulant vaincre, ne p eurent pas seulement se combattre , et comme la rigueur du temps les sépara , ruinant quasi l'une et l'autre armée en cinq jours. a4o
Ghap. XXIII. De là mort de M. le prince de Condé à
Bassac, a 49
Ghap. XXIV. Du mémorable passage du duc de Deux- Ponts, depuis les bords du Rhin jusques en Aquitaine. a55
Ghap. XXV. Du siège de Poictiers. '262
Ghap. XXVI. De la bataille de Moncontour. 068
Ghap. XXVII. Que le siège de Saint— Jean-d' Angely
fut la ressource de ceux de la religion. an 4
Ghap. XXVIII. Que la ville de La Rochelle ne servit
4o4 TABLE JÎÈS ijtATIÈllES.
poi moins à ceux de la religion quavoitfait Or-^ leans aux troubles passez. Page Î279
Ghap. XXIX. Quenneuf moisi* armée de messieurs les princes fit près de trois cens lieues ^ tournoyant quasi le royaume de France ^ et de ce qui luy succéda en ce voyage. aSî
Ghap. XXX. Des causes delà troisiesme paix ^la comparaison d'icelle avec les précédentes , et si elles ont été nécessaires. ^89