AVEC LE MEURTRE COMMIS ENVERS LE RELIGIEUX QUI EN DÉPÉCHA LE FAÏS
Gravure qui semble être une copie (sur bois) de la précédente. H. o^^igSy L. o™32o. On a seulement ajouté, dans le haut, deux scènes : d*Épernon s*arrachant les cheveux devant le lit de mort du Roi, et le cadavre de Jacques Clément jeté dans le feu.
Un jeune Jacobin, nommé Jacques Clément, Dans le Bour de Saint-Clou, une lectre présente A Henri de ValloiSy et vertueusement Un Cousteau fort pointu dans Pestomach luyplantei
98 PIERRE DE L'ESTOILE iSSg
Sitost que Despemon, grand mignon de ce Roy^ Congnut qu'il estait mort, les cheveux il s'arrache, Il enrage, il sanglotte, il renonce la loi, Et hurle, dépitté, comme une vieille vache.
Le bon Religieux, après le coup donné.
Est occis et brullépar la troupe Hérétique.
O gentil Jacobin, le Ciel t*a ordonné Pour délivrer l'Eglise et peuple Catholique.
L'Estoile a écrit à la marge :
'Aux LiGUEUX, SUR LE ToMBEAU DE LEUR JâCOBIN.
Ligueux, pleure^ sur ce Tombeau De Freslon qui vous fait la figue, D'avoir eu le meilleur morceau Qui/ust en toute vostre Ligue.
Semé à Paris par les Politiques.