COPIÉS DE LA MAIN DE L^ESTOILE
Ils se trouvent en marge des deux pièces précédentes.
Les Sei\e ontjà pris possession Des sei{e pilliers de Montfaucon.
Pourveu aussi qu'ils ne soient davantage :
S^ainsi estoit, ce seroit grand dommage Et en danger d'un différend entre eux?
Non, le gibet est fait à deux estages :
Il en pourra^ hault et bas, trente-deux.
Que plus on ne brigue D'estre de la Ligue
De Saincte-Union, Car, ne leur desplaise, Puis qu^ on pend les Sei:{e,
Il y a de l'ongnon.
286 PIERRE DE L'ESTOILE iSgo
FIDES VITREA
Gravure sur cuivre. H. du cuivre o"*ii3, L. o"o85. — En un ovale ornementé, dans la bordure duquel est la légende, un bras de femme s'avance , et la main jette des pièces de monnaie dans une coupe qui se brise et qui en laisse échapper le plus grand nombre. La légende est : Sic Judam frbgkrat aurum.
Au-dessous de la planche, on lit :
Fiant filii ejus orphani et luror ejus vidua, Fsal. io8.