‹ Mémoires (volume 4)Chapitre 12 sur 334 · La préposition à est écrite deux fois · texte numérisé non relu

La préposition à est écrite deux fois

5. Just de Pontallier, baron de Pleurs près Sézanne, se maria vers 1600 et mourut sans postérité. Voyez la filiation de sa maison dans VHistoire généalogique du P. Anselme.

6. Georges d'Amboise était capitaine de cinquante hommes d'armes; il mourut à trente-trois ans.

7. Bernard de Béon, fils d'Aimery, seigneur du Massez, et de Marguerite de Castelbajac, se titrait marquis de Boutcville, et fut lieutenant du Roi aux gouvernements du Limousin, de la Rochelle, de l'Aunis, etc. Henri IV l'avait désigné pour l'Ordre, quand il mourut à Montceaux, le 8 août 1607. Il était veuf lorsqu'il épousa Louise de Luxembourg.

rite masculine', à Bouteville^ 16 juin^ 1647, à quatrevingts ans : il s'agira d'elle dans la suite du procès. Son dernier mariage, qui fut une étrange mésalliance*, fut précédé^ de celle de la sœur de son père, mariée à Christophe Jouvenel'"', si plaisamment dit des Ursins', marquis de Traînel, et pourtant chevalier de l'Ordre et gouverneur de Paris : nous Talions voir suivie d'une autre qu'on a déjà vue dans la généalogie.

.hkl S'-.v. C6] Notre premier duc de Piney^ est fort connu par ses

i. La postérité masculine de Bernard de Béon et de Louise de Luxembourg se borna à Charles de Béon, marquis de Bouteville, maréchal de camp, qui, en 1661, disputa, du chef de sa mère, la terre de Piney au duc de Montmorency-Luxembourg; voyez ci-après, p. 43, note 3.

2. Bouteville, bourg de l'Angoumois, à trois lieues de Cognac, était un domaine royal engagé, sous François I^"", à Claude de Montmorency- Fosseux, puis aux Béon du Massez : ce qui explique comment les deux familles en portaient également le titre. Bernard de Béon y fit construire un superbe château.

3. Le P. Anselme donne cette date du mois de juin, qui est exacte, tandis que Moréri donne celle de janvier : ce qui montre que notre auteur transcrit YHisioire généalogique.

4. Voyez l'Addition n» 6, tome I, p. 310. Les Béon prétendaient, ou du moins ils prétondirent plus tard se rattacher à la maison de Béarn (Dictionnaire de la Noblesse, de la Chenaye des Bois, tome II, p. 323); mais cela n'était rien moins que prouvé.

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