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qui, par ses grands biens, ses hautes alliances et celles alterner avec de ses enfants, a fait le plus d'honneur à sa'' maison, les comtes de dont il étoit le chef. Sa mère' étoit fille du connétable Laval Montfort
, -, ., • • jusqu a ce que
de Clisson **. Sa première femme '', dont il ne vint point ces derniers de postérité masculine, étoit fille de Jean^" Y, duc de Bre- eussent la
•1. Les pièces de cette érection sont insérées dans le tome III de V Histoire généalogique, p. 38 et suivantes. Le titre de duc qu'elles contirmèreut définitivement pour les50uverains bretons n'avait pas été porté par Jean I", qui ne se qualifiait que comte de Bretagne, et Pierre Mauclerc ne paraît l'avoir pris qu'accidentellement. L'érection en pairie de 1"297 fut une récompense offerte à Jean II, qui était en guerre avec la France depuis 1294, et qui, par la suite, aida Philippe le Bel à triompher des Anglais, puis des Flamands. Alain de Rohan l'accompagna en Flandre.
2. Outre le duc Jean II, cette muraille, en s'écroulant sous le poids des spectateurs, écrasa un frère du Pape et grand nombre d'autres personnages. Philippe le Bel et son frère furent blessés légèrement; Clément V lui-même perdit une escarboucle de sa tiare. Son couronnement, et non son entrée, eut lieu le dimanche 14 novembre, dans l'église de Saint- Just, et c'est au retour que l'accident arriva. (Recueil des historiens de la France, tome XXI, p. 26, 139 et 715.)