Son fils est ajouté en interligne
mort à Paris en 1536, pendant une assemblée que François !"■ y avoit convoquée*, le Parlement répondit que la" Cour, en considération des mérites du feu maréchal de Gyé et de son fils, lui rendroit volontiers l'honneur qu'elle avoit coutume de rendre aux princes et aux grands du Royaume^. Or, si ce prélat avoit été de rang à recevoir^ cet honneur, le Parlement le lui auroit rendu tout de suite sans répondre, et on voit qu'il ne répondit que pour montrer que c'étoit, non par rang, mais en considération des mérites du père et du fils, qu'il iroit à ses obsèques^. Outre cet archevêque, qui fit fort parler de lui dans le clergé, le^ maréchal de Gyé eut deux autres fils; la branche de l'aîné' finit à son petit-fils^, sur tous lesquels il n'y a
1. En prenant à peu près textuellement cette dernière partie de sa phrase dans l'Histoire généalogique (tome IV, p. 69), notre auteur fait
une faute d'inattention, car il y est dit : « convoqua en 4327 un
synode provincial à Lyon, se trouva au mois de septembre de l'année suivante à Paris, à l'assemblée convoquée par le roi François I", et mourut en 1536. » Il s'agit de l'assemblée réunie dans la grand'salle du Palais, le 10 septembre lo28, pour recevoir un héraut d'armes de l'Empereur : voyez le Journal d'un bourgeois de Paris sous le règne de François /«'', p. 368, et la Gallia christiana, tome IV, col. 181. Mézeray mentionne la présence de l'archevêque de Lyon en cette occasion.
2. La première lettre de la corrige un c, et, à la ligne suivante, feii est en interligne.
3. Cette citation, sauf l'erreur signalée, est empruntée à i'Histoirc généalogique. Le registre original du Parlement est en déficit. - ■-