‹ Mémoires (volume 5)Chapitre 176 sur 427 · Voyez tome IV, p. 7o. — 2. Le c de ces corrige une s · texte numérisé non relu

Voyez tome IV, p. 7o. — 2. Le c de ces corrige une s

3. A propos des soutenances suivantes, où le jeune duc d'Albrct eut les honneurs de prince, la qualification de Screnissi)nus Princeps, etc., comme cela a été expliqué p. !2G8-'270 et 277 : thèses de philosophie passées au collège de Navarre le 10 juillet 1661 [Gazette, p. 680) ; thèses de théologie soutenues en Sorbonne le 28 février 1664 (avec dédicace au Roi), &t dont Olivier d'Ormesson rend compte à cette date ; thèses de licence en Sorbonne, o mars et 30 juillet 1666, 14'mai 1667 {Gazette de 1666, p. 292; Gazelles en vers, publiées par le feu baron J. de Rothschild, tome I, col. 731 et 7ol, tome II, col. 94, 129-130 et 849-8o0j. Ce dernier acte de licence fut honoré de la présence du grand Condé et de son fds, du comte de Saint-Pol, de MM. de Turenne et de Rouillon, de plusieurs ducs et pairs, et de « maints messieurs à robe et rapière. « Le 19 septembre 1667, le jeune duc tint sa vespertine sur l'histoire sainte, ayant pour président M. de Péréfixc, qui « l'élogisa le mieux du inonde. « Le jour suivant, dans la grande salle du palais archiépiscopal, il reçut le bonnet de docteur {Gazettes en vers, tome 11, col. 1021-

tèrent plus tôt que personne ne s'en tut avisé, et, une fois faites, et sans dispute ni plaintes, la cour n'en dit rien aussi, et ne voulut pas courre après ^ et donner ce dégoût amer à M. de Turenne'^ N'est-ce point là voler un peu sur les grands chemins? Si on examine bien tout ce rang de prince étranger^, même dans ceux qui le sont par naissance, on le trouvera tout composé de pareils brigandages \ Abbé de Sou- Sur cet exemple, l'abbé de Soubise'" prétendit les ibc, cepui» mêmes distinctions": il y trouva de la résistance; Mme de

1024). Tout cela venait donc de se terminer lorsque l'abhé le Teliier, qui avait siAi les mêmes épreuves avec uu j^rand éclat [Gazette de lG6o, p. 143, et de lG6o, p. 37o), fut déclaré coadjuteur de Langres : il faut marquer cette antériorité, car le récit de Saint-Simon pourrait porter à erreur et faire croire le contraire. — Les textes latins des rapports, brevets d'admission et discours concernant ces divers actes sorboniques sont imprimés dans les Preuves de VHistoire cjcnéaloijùiue de la maison (F Auvergne, par Ualuze, tome 11, p. 838-842.

1. Cet infinitif de forme primitive, conforme à l'étymologic latine, n'est plus usité que dans le vocabulaire de la vénerie ; mais les grands écrivains du dix-septième siècle l'employaient comme Saint-Simon, et l'on trouve l'expression courre après dans Mme de Sévigné.

2. Les deux phrases qui suivent ont été ajoutées après coup dans le blanc resté à la fin du paragraphe et dans l'interligne au-dessous.

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